Partager l'article ! 2011 : n'oublions pas le deuxième troisième anneliseversaire !: [>>>>] [*|?|>279][*][*] – [*|*] – [ ...
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R.I.P. Mr Peroni… et merci pour tout !
À ce qu’il paraît, lorsqu’on est mort c’est pour longtemps. Dans un registre voisin, s’il est vrai qu’au fil des ans beaucoup d’eau coule sous les ponts, l’eau reste de l’eau et les ponts des ponts : on n’a jamais vu de l’eau se faire pont. Et s’il arrive à un pont de prendre eau, il semble qu’il ne se fasse pas eau. Ainsi, ce n’est pas parce que de l’eau passe sous les ponts qu’avec le temps –et la grâce d’une mystérieuse alchimie- les mensonges et violences d’un jour vont se muer en vérités [1, note 145] et douceurs de Noël ! Ce serait là comme demander à un âne de se faire lion…
De la peau du Lion l'Âne s'étant vêtu
Était craint partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde [2].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur [3][4]
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Martin
Chassât les Lions au moulin [5].
Force gens font du bruit en France [6],
Par qui cet Apologue est rendu familier [7].
Un équipage cavalier [8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24]
Fait les trois quarts de leur vaillance [25, APR note
272].
[?]
____________________
L'Anne vêtue de la peau de Lise
De la peau de Lise l'Anne s'étant vêtue [26]
Était crainte partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans comparu [27],
Elle était acceptée de tout le monde [28, APR note
12].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Michel fit alors son office [29, notes 100 à 105].
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Michel
Ne goûtât point des Lises leur fiel [30].
Farce [31] gentils
lapins [32] font du
bruit en France [33, APR note
23],
Par qui cette Apocalypse est rendu familière.
Un équipage de condottieres
Fait les quatre quarts de leur vaillance [34][35] !
____________________
Ci-dessus : capture d'un article externe daté du 14 décembre 2011
Ci-dessus : capture d'un article interne daté du 26
janvier 2009… en rapport avec une erreur ayant fait son office le 15 décembre 2008 : bien que découverte depuis l’origine (!),
cette erreur reste à ce
jour (15 décembre 2011) couverte d’un silence glacial [36?] : brrrr !
Attendu d'ailleurs que la découverte reste couverte, cet article pourrait être réécrit aujourd'hui sans
y changer un iota...
L’histoire ne risquant guère d’être
davantage terminée qu’il y a quelques jours [1, AV note 51], à l’issue de ces quelques nouvelles distractions, pourquoi ne pas rappeler maître Eolas [37][38] à la barre ? Attendu d'ailleurs
qu’il n’était pas le dernier à souligner qu’il n'y a qu'en fonctionnant
illégalement [39] que les tribunaux arrivent à tourner [40, APR note 8]… et pas le dernier non plus –ô paradoxe, mais néanmoins bienvenu- à conseiller de « dire la vérité, ou mieux, de se
taire, mais de ne jamais mentir face à la justice »[1, AV note
145], force est néanmoins de constater qu’il nous a
laissés là un peu sur notre faim. En effet, si l’on peut considérer avec bienveillance ce genre de conseil comme s’appliquant aux trois quarts d’affaires couramment jugées, on peut
également s’étonner que le quatrième quart ait échappé par
malheur à l’attention de notre avocat. Sans doute n’est-ce là qu’un petit bout : il est cependant
à craindre que
ce petit bout fasse trembler beaucoup de monde si l’on y découvre la concentration de ruse
et de malice
qui y font leur
office sans que nul ne s’en émeuve partout à la ronde. Or, ce
quatrième quart,
(re)découvrons-le à
présent.
Face à personne [27], la justice ment comme un arracheur de dents [41] ; en l’absence de tout contradicteur sur l’ensemble de la procédure [1, note 113][42,§1], elle n’en est que plus à son aise pour égrener mensonge sur mensonge [43][44], et pire, se taire ensuite [45, notes 29 à
35] lorsque celui qui en sait la ruse et la malice –et le
fait abondamment savoir à moult gens partout dans le monde [46][47][29, notes 100 à 105]- lui en demande (à elle et non l’inverse [48] !) quelque compte [49][50]. (Concernant le compte des années, c’est déjà plus facile : trois, comme on le sait ! Il en reste néanmoins sept avant que
l’avocate du lieu [51] ne détruise ses adversaires absents archives [52,im.2>52bis]…) Diantre : que va pouvoir nous
conseiller un avocat pénaliste là-dessus ? Certes, attendu que force droit civil y fait grand bruit [53][42,im.3,4], cet Apologue lui est moins familier ; mais qu’il
ne craigne pas :
le pénaliste n’y sera point chassé. Car, entre les infractions caractérisées (pour ne pas dire caractérielles ?) et multiples à l’article 226 du
Code pénal [54][55, notes 101 à 103][56, notes 31,32][57, APR note
70] et à l’article 434-15 du même Code (qu’il
a d'ailleurs eu l’obligeance de nous fournir lui-même [1, APR note 113]), il serait étonnant que
le pénaliste aguerri en chassât son tablier ! Évidemment, il y a pour lui comme une difficulté particulière [58, AV note 15][59][60] : les trois quarts des gens en délicatesse avec les articles susnommés sont de la "maison" : sa "maison" ! C’est-à-dire, d’un établissement public [61] se faisant craindre partout à la
ronde comme étant celui au sein duquel s’appliquent avec vaillance les articles du Code civil, du Code
pénal… et beaucoup d’autres [62, notes 40 à
44], dont le folklore le dispute parfois au hors-sujet [42,im.5]. Que les tribunaux n’arrivent à
tourner qu'en fonctionnant illégalement, c’est leur problème… et
accessoirement celui de l’"animal sans vertu" (ou à vertu sans mains [63] : ce qui est presque pire) qui les encourage
-dans la fourberie et l'erreur- à fonctionner de la sorte.
Entre d'ailleurs dans cette catégorie tout demandeur de protection de "confort", que maître Eolas devrait être lui-même bien en peine de défendre puisqu’un tel commerce se heurte de plein fouet à sa propre
déontologie, celle-ci soulignant à juste titre que la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais
été et ne sera jamais le rôle de la justice [1, AV note
81]. Ce qui, par rebondissement, devrait le heurter plus
violemment encore au "Magistrat" qui, passant
outre, "prend en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants", (de quel "danger"©[64] mettant en péril le dit intérêt ? on ne s’étonne plus de ne pas le savoir officiellement, bien que s’en
suive immédiatement une mesure publique "estimée nécessaire")
puis , précisément, "estime nécessaire" dans la foulée "un départ rapide…"[1,
notes 94,95] Dont acte public (brillamment TAMPONNÉ, CERTIFIÉ [65,
notes 41,45] et tout le toutim, faisant "autorité"©[66, APR
note 270] devant le monde) le 15 décembre 2008, acte jamais démenti à ce jour. À supposer que l’on eût contraint un maître Eolas à traiter un dossier de
cet acabit, il lui eût été alors infligé une double punition [66, APR
note 170 (Is)] :
- celle de faire
mentir la justice en lui attribuant
un rôle qu’elle n’a pas, qu’elle n’a jamais eu et n’aura
jamais (pas très reluisant chez quelqu’un conseillant par ailleurs de « dire la vérité, ou mieux, de se taire, mais de ne jamais mentir face à la justice [1, AV note
145] » !)
- celle d’ajouter à ce premier mensonge de la justice l’hypocrisie manifeste [67][68] d’une protection contre un
"danger"© dont l’inexistence n’est jamais démontrée aussi efficacement qu’au travers de l’absence abyssale de toute vérification
concrète [69] de son existence sur le terrain (!) ; ce n’est pas à un pénaliste que l’on fera croire qu’une "autorité"© "magistrale" se donnant les moyens d’"estimer nécessaires" des mesures "rapides" s’en trouve dépourvue pour diligenter encore plus "rapidement" les services d’organismes sociaux type
DDASS [70]. D’autant qu’en dépit
de ses faibles moyens à poursuivre les chimères [1, AV note 107], cette "autorité"© signe en aval sa
compétence à faire suivre le dossier auprès d’organismes sociaux… d’un autre type [71], ayant pris soin de l’assortir au préalable de quelques mensonges supplémentaires [72] ! À un tel degré de ruse
et de malice, on n’aura pas attendu trois ans pour
oublier le fonctionnement illégal au profit du banditisme organisé, sous serment [73] républicain.
À supposer
donc que maître Eolas eût accompli –la mort dans l’âme : n’en doutons point !- une si lourde épreuve déontologique, aura-t-il conservé quelques beaux restes de
raisonnement [1, note 55] ? Dans l’affirmative, il devrait trouver légitime de s’interroger au sujet de l’étrange [66,
notes 139] définition qu’un "Magistrat" confère à son titre de "Conciliateur"[67, APR note 9][68, APR note 12][69, note
10][70, APR note
3][71, note
3]… d’autant que la majuscule dans le texte est là -TAMPONNÉE, CERTIFIÉE-, qui renforce son "autorité"© sur ceux qui ne savent
pas ! Qui sait ? en poussant l’interrogation jusque dans
ses derniers retranchements, notre pénaliste ne trouverait probablement ni fantaisiste ni infondé [1, AV note 107] de se demander quel malheur adviendrait si
le "Magistrat" n’était pas "Conciliateur" : peut-être irait-il jusqu’à
en trembler ?… À moins
que pour échapper à
cet accès de crainte, il se
fasse plus familier… voire
plus cru ; en trouvant superflu le "ciliateur", par exemple : étant de la "maison", il peut se le permettre…
En revanche, on sait qu’il ne se permettrait pas l’injure [72, APR
note 16] ou la diffamation : ne confondant pas l’une avec l’autre, tant il retrouve là un sujet de
choix chez les amateurs éclairés de subtilités sémantiques à haute teneur juridique… dont il fait allégrement partie : avec 57 résultats sur le module de recherche interne à son blog
pour "diffamation"[73], 72 pour "injure"[74], le lecteur devine combien l’avocat -pénaliste ou non- trouve son bonheur en plongeant avec délices dans des
débats jamais exhaustifs. Sans entrer dans de telles arcanes, retenons la définition –courte et simple- de la diffamation, telle que l’édicte l’article 17 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 :
1) Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes illégales à son honneur et à sa réputation.
2) Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.[75]
À présent, feignons d’"oublier" un instant l’attitude globale de "protecteurs de la loi" ayant méthodiquement taillé en pièces ces quelques lignes
(!) si merveilleusement intentionnées, n’en laissant rien de sauf [55]. "Oubli" fort relatif, au demeurant, puisque nous allons tout de même rappeler à la barre… l’article 220-1 du Code
civil :
« Si l'un des époux manque gravement à ses devoirs et met ainsi en péril les intérêts de la famille, le juge
aux affaires familiales [26] peut prescrire toutes les mesures urgentes [66, note
205?] que requièrent ces intérêts. Il peut notamment interdire à cet époux de faire, sans le consentement
de l'autre [76?], des actes de disposition sur ses propres biens ou sur ceux de la communauté, meubles ou immeubles. Il peut aussi interdire le déplacement des
meubles, sauf à spécifier ceux dont il attribue l'usage personnel à l'un ou à l'autre des conjoints. Lorsque les violences exercées par l'un des époux mettent en
danger [0, note 64?] son conjoint, un ou plusieurs enfants, le juge peut statuer [77?] sur la résidence séparée des époux en précisant lequel des deux continuera à résider dans le logement conjugal. Sauf circonstances
particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint qui n'est pas l'auteur des violences. »[78,
note 21]
On ne
soulignera jamais assez que le juge aux affaires familiales manque lui-même
gravement à ses devoirs et met tout aussi gravement en péril les intérêts d’une
famille alors que l’un de ses membres ne l’a pas attendu pour être déjàl'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée et sa correspondance [55, note 103][56, note 32], ainsi que d'atteintes aussi illégales que fumeuses à son honneur et sa
réputation. "La protection de la loi" (sic) se fait décidément étrange quand elle s’escrime à enfoncer le clou…
ajoutant les mêmes immixtions arbitraires, plus de nouvelles : illégales, à son
domicile [55, note
85], puis expulsion de même nature, par voie de violence [79, note
104] aggravée de résidence forcée mettant en péril les intérêts du corps et de
l’esprit [79, notes
106,107] ! En ces circonstances particulières, il y
a prescription sur le seul
titre de juge aux affaires familiales… mais il y a moins que jamais prescription au sujet de la publication d’un acte
venimeux ayant plus que laissé suggérer à tout le monde qu’"un époux exerce des
violences" au point de "mettre en danger son conjoint" : en bon français –comme
en droit international-, il en faut moins que cela pour illustrer à la perfection une consistante atteinte à l’honneur
et la réputation. Que cette atteinte soit portée par des "Magistrats" ne saurait
nullement lui conférer un statut "légal" (qui, comme par enchantement, ferait alors échapper
-entre autres- aux conditions de l’article 17) ! Gageons que maître Eolas lui-même n’est guère féru de magie… dans le cadre de sa fonction publique, s’entend. Lui, il est
pénaliste : en tant que tel, il aurait matière à s’étonner qu’"un époux exerçant des violences qui
mettent en danger son conjoint"
ne soit traité judiciairement "qu’"au civil. Mieux que personne,
il sait que
l’exercice de véritables violences
-mettant véritablement autrui en danger (conjoint ou non)- se traite ailleurs qu’au
civil : le parquet a d’autant moins de temps à perdre à consacrer ses faibles moyens à poursuivre
les chimères [1, AV note 107] qu’il doit faire face à 75 000 femmes violées par
an, dont plus de 150 meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon [80, note 50] : lequel de ces "compagnon ou
ex-compagnon" a-t-il seulement entendu parler de l’article 220-1 du Code civil ?
Quel tribunal oserait simplement s’en réclamer, sans crainte de se faire lyncher par les
ayant-droits des victimes ? Quel crédit ceux-ci accorderaient-ils à un pâle juge aux affaires
familiales, disqualifié à la mesure de la gravité du délit ? « La loi punit toutes les formes de violences faites aux femmes »[81, AV note 51] ? En quoi l’article 220-1 du Code civil participe-t-il à la sacro-sainte "lutte"© pour l’élimination de
la violence, lui qui a du temps à
perdre à "lutter"© contre des violences tellement imaginaires que l’on se garde bien de les vérifier ? On s’étonnera ensuite que « la violence
contre les femmes soit l'un des crimes les moins poursuivis [80, note
51] » : le temps perdu à poursuivre des chimères n’est plus disponible à poursuivre des crimes autrement plus substantiels ; et
ce temps est doublement perdu, ayant été consacré à semer les germes de la violence par son exaspération [82][83]…
au nom de son "élimination"©, comme il se doit.
"Les intérêts de la famille" ont bon dos quand on examine de plus
près l’intérêt de l’article 220-1 du Code civil : il ressemble en tout point [57,1] à celui de… l’"hôpital"©[84, notes 51 à 56][85, notes
25,26]. Car, de même que le "malade"© n’est pas à l’"hôpital"© parce qu’il est "malade"© -c’est le contraire : il
est "malade"© pour tout le monde parce qu’il est à l’"hôpital"©-, l’article 220-1 du Code civil n’est pas appliqué contre le "conjoint violent"© parce que c’est un "conjoint violent"©, mais il devient très officielleme
nt un "conjoint violent"© parce qu’on lui a appliqué l’article
220-1 du Code civil (attendu d'ailleurs que si la procédure lui déplaît et qu’il le fait savoir, il risque fort de ne faire qu’un avec le premier…)
! Ainsi, l’article 220-1 du Code civil fonctionne bien
sûr illégalement : mais, de par son caractère
dûment TAMPONNÉ, CERTIFIÉ, etc., il fonctionne aussi comme une sorte de diplôme attestant d’"autorité"© au "conjoint violenté"© son statut royal –et imprenable- de
"victime"©[86, note 6][57,6][87], celui-là lui ouvrant à deux battants les portes de la "compassion"©[88] partout à la ronde... mais hélas, celles du
pénitencier [89, note 1] au "conjoint violent"© : on ne fait décidément pas d’omelette sans casser
d’œufs [90].
Lundi 26 mars 2012
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