Partager l'article ! Femme et l’hic 5.: [1->][2->][3->][4->] - [*|*][*][*] Acte IV. Scè ...
[1->][2->][3->][4->] - [*|*][*][*]
Acte IV. Scène III… environ une heure plus tard :
retour du loup dans sa tanière. Il y règne alors une atmosphère étrange, un brin électrique. Que se passe-t-il ? Quelqu’un s’est-il blessé, tombé dans l’escalier ? Un autre loup (un peu
moins faux) est-il survenu en l’absence du loup, afin de dévorer X1-… ou l’une des Y1- ? Nenni : tous sont là, apparemment entiers. Y1 y est également,
visiblement perturbée : elle rêve de comprendre la
signification et le sens du comportement du loup. Allons bon : quel
exploit a donc commis cette sale
bête qu’elle s’étonne de constater que Y1 en semble passablement vexée ? Il n’a pas eu le temps de casser quoi que ce soit : il rentre à l’instant ! Justement : il vient de
rentrer. Et s’il n’était pas sorti presque aussitôt après avoir achevé sa brève pérégrination électronique en compagnie de l’agneau interdit, lui aussi aurait entendu le téléphone sonner.
Peut-être même aurait-il
décroché
le combiné afin de répondre à l’interlocuteur. L’interlocutrice, plutôt. Qui sait ? Il eût été étonné d’entendre la voix de… Y2 : il y a si
longtemps qu’il ne l’avait entendue. Or, à en juger par le comportement de Y1 à son égard –qui, elle, a entendu la dite voix-, tout porte à croire que Y2 était de mauvaise humeur… en
réalité, de très mauvaise humeur.
De courte durée, le soulagement du loup. Au moins le "thermomètre" de la bergerie n’est-il pas cassé : il espère cependant que la toison des agneaux qui y logent est suffisamment épaisse,
car le fond de l’air y est plutôt frais pour la saison. Dans la tanière, en revanche, c’est très chaud. Complètement directe
sur la question, avec un manque stupéfiant de souci pour les effets dévastateurs que son action pourrait avoir, voulant faire honte au méchant loup en l’adaptant en même temps dans ses
plans, Y2 a poussé une mémorable gueulante dans l’oreille de Y1 en lui faisant
découvrir les traces de pas de
loup sur la scène du crime (attention : le loup niera
le crime, mais ne niera pas la réalité de la scène : il n’est donc pas encore trop atteint
par le virus de la "psychopathie"©…). Dieu du ciel : que
disent la police, la
médecine légale, les pompiers ? Les malheureux ne peuvent rien dire : sans cadavre fumant et
sanguinolent, il leur est difficile de reconstituer le crime. (Pour le moment, on cultive encore un peu le souci du clinique…) L’inspecteur Colombo lui–même (encore vaillant à cette époque) eût pu mettre toute la tanière (plus la bergerie
X2/Y2, voire la ville entière) sens dessus-dessous qu’il aurait subi là l’échec de sa carrière : toujours pas de cadavre. Pas même la plus petite trace de violence contre quiconque. Aussi va-t-il
falloir se contenter du "crime"© que nous avons sous la main : à savoir, un bref
et innocent dialogue virtuel encore chaud. Oui mais… entre un loup et un agneau interdit. Ce qui fait scandaleusement violence aux règles normales d'étiquette, et piétine implacablement l’honorable et le convenable. Telle en est, en tout cas, l’interprétation livrée avec virulence par une Y2 en pétard ; malgré elle, elle
livrait parallèlement l’information suivante : comme le redoutait le loup, sa bergerie n’a rien à envier à une gendarmerie. Eu égard à la rapidité de la réaction Y2, le loup n’est pas loin de penser que des
yeux inquisitoriaux
traînaient au-dessus de l’épaule ovine. Il s’étonne cependant moins de la
réaction elle-même, que de sa
vélocité. Si encore il s’était montré coutumier du fait, il eût été concevable qu’il attire ainsi l’attention contre lui : mais depuis le premier message
(pas même en instantané) qui remonte à plusieurs semaines, il a au contraire été d’une discrétion de rosière. Et si Y2 était d’aventure dotée d’un sixième sens, de son côté le loup
n’avait nourri aucune préméditation : c’est sur-le-champ qu’il entreprit son action enfreignant modestement les règles normales
d'étiquette. Dépourvu de sixième sens, ce loup est un piètre chasseur : s’il avait été
vrai, il serait assurément mort de faim. Et s’il avait mieux aiguisé son sixième sens, le scénario de la pièce en eût pâti, question rebondissements. Parce que dès ce moment-là, il aurait
compris la signification et le sens du comportement de Y2 contre lui. Alors, ayant clairement associé Y2 à l’esquimau 3°) de l’entracte, il aurait évité la suite… S’il l’avait
évitée, les spectateurs du fond de
la salle [11, note 144] eurent à leur tour évité de rester jusqu’à la fin du spectacle. Mais tout va bien : sa préoccupation du moment étant de ramasser les morceaux,
le loup n’a pas percuté. Les louves, si : quand Y2 tire une balle à l’âme de Y1, elle sait ne pas rater sa cible. Ce fut ici la toute première intervention extérieure ayant activement
contribué à l’éloignement affectif de Y1 vis à vis de X1.
Ce faux loup a encore beaucoup à apprendre s’il veut prétendre un jour à être un peu vrai : à commencer par
l’existence du couple-vampire. Le couple-vampire ? Il répond aux critères relatifs aux normes de bien par rapport au
mal ; soignant consciencieusement l’étiquette honorable et convenable, il suscite l’admiration par sa pérennité quand tout s’effrite autour de lui : d’autres couples, par exemple. Alors
que celui-là, il résiste contre vents et marées… apparemment en pleine possession
de sa capacité d’amour-en-soi. En réalité, le ciment qui l’unit est moins de cet ordre que de celui d’une haine commune : une union-contre [188,(3)]. Parce qu’à l’usage, l’amour-en- soi ne suffit pas ; pas plus que les valeurs
communes, fussent-elles des plus nobles [189].
Nonobstant, plus ces valeurs sont nobles, plus l’étiquette honorable et convenable commande de résister contre vents et marées… de ne pas céder à la
première tentation venant à l’esprit, sitôt que survient quelque langueur dans l’âme du couple : celle d’estimer (à tort ou à raison) avoir atteint les limites de capacité d’amour-en-soi, de solder la relation par une "nécessaire" séparation [190].
Estimer devoir sauvegarder les autres (des personnes à charge [0, note 125/1])
ralentit la tentation en tant que valeur commune, mais elle ne l’arrête pas. Au contraire peut-elle l’accélérer
si elle est captée comme valeur unitaire, feignant de voir au-delà de son propre intérêt quand elle ne sert que son propre
intérêt. Chez beaucoup, la lassitude aidant, on se moque éperdument de
l’étiquette honorable et convenable, et l’on cède à la tentation… Non
sans sentiment de culpabilité, désolation de la douleur et de la destruction causées, mais on craque : au moins évite-t-on la configuration couple-vampire. On
l’évite pour soi… mais
n’évitons pas la
probabilité d’en arriver là
à cause du couple-vampire. La
différence avec celui-là, c’est que, quel que soit l’état de sa langueur d’âme, il ne cède pas d’un pouce au sujet de l’étiquette honorable et convenable : si lui aussi estime (à tort ou à raison) avoir atteint ses limites de capacité d’amour-en-soi, il entreprend de poursuivre la relation en cédant à la deuxième tentation, plus subtile : celle de sucer en secret le
sang de l’âme d’un autre couple. Or, ce
secret est bien gardé : car il n’est ni très honorable ni très convenable. Aussi un poteau indicateur vers ce trait est souvent une
marque flagrante du souci d'être découvert. Ce qui est très perturbant pour un
"psychopathologue"©, mais qu’il se rassure : sur le reste, il trouvera matière à se consoler. Ainsi, le couple-vampire montre un manque stupéfiant de souci pour les effets dévastateurs que ses actions ont sur les autres couples. Souvent il est complètement direct sur la
question, déclarant calmement qu'il n'a aucun sentiment de culpabilité, n’est pas désolé de la douleur et de la destruction qu'il a causées et qu'il n'y a aucune raison pour lui d'être
concerné : ce qu’il démontre
brillamment, puisque lui n'est pas
concerné en soi par la
séparation ! Il sera néanmoins désolé pour les autres de la douleur et de la destruction, mais n’aura aucune conscience, aucun remords et aucune
culpabilité à la mesure où il niera la réalité de sa cause... Il sera même d’autant plus
désolé (gagnant en prime un
surcroît d’honorable et de convenable) que pour servir
cette cause, il y aura
rallié l’une des deux têtes du couple dont il suce le sang de l’âme. Bien entendu, c’est la plus sujette à la manipulation
qui remporte ici les suffrages. C’est pourquoi on peut raisonnablement estimer que, en inversant les chiffres de Pamela Jayne, M.A., "70 % des
femmes fournissent d’excellentes proies à la manipulation."[0, APR note
109]. (Il est d’ailleurs préférable de ne pas pousser plus avant l’investigation
"scientifique"©… de crainte de parvenir à un chiffre supérieur.) Côté couple-vampire comme côté couple vampirisé, la femme est LE moteur déterminant. (Dans un cas comme
dans l’autre, l’homme est vampirisé.) Ce moteur bénéficiera d’une remarquable turbo-compression dans le cas où la femme devra cacher –en plus du reste- une capacité d’amour inattendue, hors des normes de l’honorable et du convenable, dont le sujet est précisément la deuxième tête du couple vampirisé (ce qui, du reste, fournit la raison secrète de la
vampirisation) : moins sujette à la manipulation, c’est la tête à abattre. Si vous
êtes cette tête, vous pouvez vous attendre à
ce que la tête féminine "d’en face" soit du type qui fait beaucoup de "bruit", et ruine votre réputation en étendant le mensonge, ou bien vous pouvez vous attendre à un tas de manipulation ouverte
(une tentative finale de gagner le
pouvoir et le contrôle). Si vous êtes cette tête, mais que vous ne vous attendez à rien de tout cela parce que vous
êtes comme le loup de l’histoire, que –malheureux !- vous y ajoutez du sucre/sel avec votre
secret à vous qui se heurte à son secret à elle, vous devenez un régal pour le scénariste de la
pièce.(Celle-ci peut donc poursuivre ses multiples rebondissements…) Mais ne vous attendez pas à mener une existence
amusante tous les jours : en
effet, ce n’est nullement parce que ce n’est pas votre anniversaire que l’union-contre féminine vampire/vampirisée ne vous fera pas de cadeaux.
S’il veut donc prétendre un jour à être un peu vrai, le faux loup doit apprendre tout cela : sinon, il risque de ne pas vivre assez vieux pour
l’apprendre. Pour l’heure, dans sa tanière il est un peu tête en l’air : il s’enfonce, bat sa coulpe comme un petit garçon surpris la main dans la confiture, rédige une page entière
d’excuses à l’adresse de la "bruyante" bergerie, promet qu’il ne recommencera plus, et toussa. Dans ce cas, vu son manque de conscience sur toute l’étendue du
problème, si vous êtes le
spectateur, vous pouvez vous attendre à quelques nouveaux rebondissements de derrière les fagots…
Acte V. Des jours, des mois se sont écoulés. À l’intérieur de la tanière du loup, les tensions générées à la suite du "crime"© perpétré par l’affreuse bête se sont apaisées,
cahin-caha. Naturellement, jamais le loup ne reviendra sur le lieu du "crime"© : pas davantage n’entreprendra-t-il la moindre
approche physique du côté de la berge(ndarme)rie. Qu’il pleuve ou que le ciel soit bleu, même les assemblées communautaires et familiales se font de moins en moins communes : et si
d’aventure elles le sont, un observateur extérieur eût pu déclarer : « ce qui montre aux hommes qu’ils ne sont pas ses disciples, c’est
l’évitement que certains ont pour d’autres »[191].
Et parce que cet observateur extérieur aurait alors eu un regard douloureusement juste, jamais le loup ne consentira-t-il à nier non
seulement ce passif mais à le banaliser. Souvent complètement directe sur la question, déclarant calmement qu'elle n'a aucun sentiment de culpabilité –sinon celle d’être plus embarrassante et gênante qu’elle ne l’aurait souhaité-,
cette sale bête se raccroche à l’espérance naïve qu’"en face" il subsiste un peu de… capacité de raisonnement : après tout, si le loup
est une bête alors les autres ne devraient pas l’être ! Aussi, non, seulement il garde pleine possession
de la sienne, mais il met les bouchées doubles en vue
de la raviver du côté de la
berge(ndarme)rie ; si la coupure physique est consommée, il reste la communication électronique. Même sans réponse, au moins laisse-t-elle des
traces : peut-être un mot ou
deux finira-t-il par gagner quelque assentiment ? Parce que sans réponse –sinon celle, implicite, que sous l’alibi
honorable et
convenable du devoir de sauvegarder les autres (des personnes à charge), on
se sauvegarde, soi-, le loup
veut également montrer qu’il
n’est pas dupe de cette
grossière manipulation. Il ne va pas tarder à
apprendre qu’il est bien le seul à ne pas en être dupe…
Début novembre : voici qu’un beau matin, le facteur apporte une lettre recommandée avec accusé de réception. Cette
lettre est personnellement adressée au loup : cette catégorie de courrier étant rarement réputée
être le véhicule d’excellentes nouvelles, la bête est saisie d’une légère appréhension. Quoi qu’il en soit, bon
gré mal gré, elle signe le récépissé et renvoie le préposé. Il l’ignore encore avant d’avoir décacheté la missive : entre ses pattes, il tient son certificat officiel de…
loup !
X1,
Malgré nos mises en garde, tes divagations ont encore recommencé et s'intensifient. Leur analyse psychiatrique par un spécialiste nous a confirmé la dangerosité de ton comportement délictueux vis à vis de notre famille, et en particulier de notre fille mineure Y2-.
Nous t'ordonnons de cesser immédiatement toute communication avec nous, sous quelque forme que ce soit (mail, courrier, téléphone) et en particulier t'interdisons formellement d'essayer de prendre contact avec Y2- par quelque moyen que ce soit.
Dans le cas contraire, nous nous verrons dans l'obligation en tant que parents de poursuivre auprès des autorités judiciaires et de diffuser tous tes écrits délirants aux autorités compétentes.
Salutations distinguées.
X2 et Y2
Début novembre ; jusqu’à ce matin-là, le loup X1 était comme tout le monde : pour lui, la
"psychiatrie"© était une branche banale de la médecine, noyée parmi les autres. Avec ce petit plus -mode épouvantail- qui en fait la "médecine"© pour les fous : ces malheureux qui ont perdu la pleine possession de leur capacité de
raisonnement. N’ayant pas eu l’occasion d’en être personnellement concerné de plus près, le loup était resté
comme tout le monde :
sans pousser plus avant la moindre investigation à ce sujet. C’est qu’il n’est pas médecin [18], le loup ! Aussi entreprend-il sur-le-champ des études de médecine express : non en sept ans, mais environ en
sept minutes chrono, il a compris la signification et le sens de cette lettre d’études express. En sept minutes chrono, il se trouve à égalité avec un spécialiste : car il a bien percuté sur
le fait que celui-là non plus n’est pas médecin… ni spécialiste d’ailleurs. En sept minutes
chrono, voici la thèse de soutenance de fin d’études du loup :
1°) la
"psychiatrie"© est un groupe de soutien de premier choix prétendant à l'extérieur être du côté
du privé de droits civiques et du piétiné : c’est-à-dire du lâche, du ladre [192], du pleutre, du veule [193],
du fuyard,
du
traître, du
faux-derche [0, notes 176 à 178],
du manipulateur et autre gentil
lapin [11, note 370]
ayant clairement besoin
d’elle pour résister au
"psychopathe"© ou assimilé [0, AV note 116]. Remplie d'avidité à l'intérieur
[194], la démonstration n’est plus à faire. (Quoique celle-ci s’effectuera au-delà des sept minutes !…)
2°) la "psychiatrie"© d’un spécialiste analysant hors de tout
champ clinique [32, notes
47 à 53] –à l’insu du champ clinique "analysé"©- démontre une incapacité abyssale à comprendre la signification et le sens de son
comportement pour d'autres personnes et à juger leurs réactions probables à son comportement. Pas d’autre personne [104], pas de réaction, pas
besoin de comprendre : il suffisait d’y penser !
3°) L’analyse psychiatrique par
un spécialiste de ce qui relève d’un secret trahit la violation dudit secret –par conséquent, la
trahison de son détenteur second-, nous confirmant la complicité active de violation [162, APR note
95], complicité aggravée par des étiquettes aussi peu honorables et convenables que ruinant une réputation en étendant le mensonge : divagations, dangerosité [195], comportement
délictueux, cesser
immédiatement toute communication [196!], autorités judiciaires
[197],
écrits délirants dévoilent [167] d’ores et déjà un sens TRÈS spécial du droit dont le vocabulaire se mêle étrangement à celui de ce qui se revendique de la médecine –quand ça convient aux "brillants" énumérés du 1°)– sans se soucier d’être découverte,
bien que tout le monde sache qu'elle mente !
4°) L’analyse post-psychiatrique d’un spécialiste par un non-spécialiste dévoile néanmoins –toujours au-delà des sept minutes : le temps que le loup entreprenne en free lance
des études de droit, simultanément à sa
"médecine"- une monstrueuse et anormale main-mise sur le personnel et les outils du
droit [198][77][199]…), un manque complet d'empathie pour les gens
normaux [39, notes 4 à 6], une incapacité délictueuse de voir au-delà de son propre intérêt ou d'adopter des normes de bien par rapport à mal [200,im.3,5,6]. (Il est vrai qu’il faudra également plus de sept
minutes pour préciser la nature en droit du délit [201, notes 101 à
103], ainsi que sa sanction [73]…
dans un droit normal qui n’est pas censé comporter
un sens
spécial)
5°) la "psychiatrie"© affirme (puis confirmera) -en sept secondes
seulement- qu’elle est spécialiste à fabriquer du "psychopathe"© -ou assimilé- sur commande [202] : eu égard à la déperdition consistante d’honorable et de convenable émanant du commanditaire [203] (cf.
énumération du 1°)), il va sans dire que la douleur et la destruction à
causer sur le loup vont être à la
hauteur de la situation, bénéficiant à
présent de la caution d’un spécialiste. Le loup se fait porter pâle, et cela va se savoir. D’où l’expression courante : être connu comme le loup
blanc.
6°) un
spécialiste, peut-être. En attendant, et en dépit de sa spécialité, pas un instant il n’a eu
conscience de certains tréfonds
de l’âme de sa cliente (à s’en tenir aux
chiffres inversés de Pamela Jayne, M.A., on peut en effet estimer à 70 % de "chances" que derrière "nos mises en
garde", il y ait surtout celle de Y2…), cliente ayant
initié cette démarche odieuse afin de piétiner le secret d’un autre, pour que le sien soit sauvegardé. Une fois ce secret
"scientifiquement"© réduit à des "écrits
délirants", on peut le diffuser aux autorités
compétentes… dont pas une seule ne se démarquera d’une
incompétence crasse doublée d’une capacité délictueuse apparemment inépuisable. Mais cela, c’est pour
plus tard…
7°) un
spécialiste, peut-être. Un ami du couple également, lui-même en couple : détail que
l’on ne
connaîtra également que plus tard. (De même que le loup obtiendra l’identité dudit spécialiste
plus tard : non sans grande difficulté, bien que celui-ci n’aie rien à cacher
[204, APR note 23]…). Ce qui permet déjà de
percevoir que le couple-vampire n’agit pas seul : il a besoin d’autres couples-vampires, notamment lorsque le "recommencement et l'intensification de divagations" extérieures gênent et embarrassent jusqu’à risquer de menacer le bel
ordonnancement
d’honorable et de convenable. Il se forme ainsi comme un groupe de
soutien entre honorables et convenables couples-vampires. Avec l’appui
d’un spécialiste,
c’est Byzance !
Quoi qu’il en soit, avant même tout développement ultérieur -et dans le délai imparti des sept minutes-, chez le loup, le taux de crédibilité d’une "psychiatrie"© en rapport avec une branche banale de la médecine a subi, convenons-en, un revers dévastateur dont il ne se relèvera jamais plus (quoiqu’il en subsiste la "médecine"© pour les fous… sous réserve d’identification plus formelle de ces derniers). C’en est presque amusant, d’ailleurs : en quelques lignes à peine, un spécialiste nous affirme la dangerosité de SON comportement délictueux vis à vis de toute famille [205], nous démontre en filigrane la primauté de son autorité incompétente sur les autorités judiciaires, se prétend spécialiste de l'hypersocial tout en inspirant manifestement la cessation immédiate de toute communication ! En sept minutes chrono, le prince charmant [206] vient faire dire au loup que s’il accepte son bisou, il deviendra un adorable agneau. Ce qui, convenons-en également, s’apparente à un tas de manipulation ouverte lorsque le loup est bien obligé de constater que le prince charmant a un air de crapaud : malheureusement [2, APR note 30], celui-ci n’en a aucune conscience, aucun remords et aucune culpabilité…
"Nous t'ordonnons de cesser immédiatement toute communication avec nous, sous quelque forme que ce soit (mail, courrier, téléphone)"… Las : difficile d’être gentil lapin si on est aussi le loup. Pour cela, il eût fallu que lui aussi se prosterne devant une "impressionnante" "analyse psychiatrique par un spécialiste", qu’il n’ose plus guère passer devant un miroir, de crainte d’y apercevoir le reflet terrifiant de "la dangerosité de son comportement délictueux", qu’il n’ose poser les doigts sur son clavier, effarouché à l’idée de produire de nouveaux "écrits délirants". Enfin, il eût fallu qu’il creuse encore plus profondément son terrier afin de s’y enfoncer en tremblant. Ainsi, il serait certain de ne pas faire de mauvaises rencontres : quelque représentant des autorités judiciaires compétentes, par exemple. Rien qu’à cette funeste perspective, il lui eût fallu se sentir au bord de la défaillance. Las derechef : l’horrible bête ne reconnaît aucune faille dans sa psyché, pas besoin de changer... une ou deux habitudes. Par exemple, la communication avec des gentils lapins, sous forme de mail. C’est qu’il ne faudrait pas qu’ils s’imaginent un instant avoir réussi à lui faire honte en l’adaptant en même temps dans leurs plans : pas avec une pirouette aussi lamentable, cousue de fil blanc ! Si honte il y a, on ne la trouvera pas dans sa tanière… ou alors, pour eux ; d’instinct, les sept minutes de thèse ont inclus dans la "psychiatrie"© sa capacité à générer elle-même ce contre quoi cette forfaiture prétend combattre : autrement dit, son incapacité à se présenter comme autorité légitimée à se prononcer sur ce qui est divaguant ou non, délirant ou non, dangereux ou non, délictueux ou non. Par cette seule opération -dont saute aux yeux la stupide [207, APR note 8][208] malhonnêteté du jugement à distance du comportement (?) attribué à un parfait inconnu jamais vu-, cette "discipline"© s’est tirée une balle dans le pied, se disqualifiant avant même d’avoir servi. Si honte il y a, elle réside plus assurément chez ceux qui vont chercher recours en de telles bassesses, quand ils revendiquent fièrement par ailleurs d'être honorables au sujet de réalités autrement plus altières. Ce qui passerait à la rigueur chez d’authentiques délictueux est inadmissible chez ceux-là… et encore moins chez le loup. Eux aussi se sont tirés une jolie balle dans le pied : pareil projectile déboulonne vertement leur belle statue d’honorable et de convenable, du "devoir de sauvegarder les autres" et tutti quanti. En conséquence, tête de mule, la bête reprend son "ordonnance de cesser immédiatement toute communication" et la réduit en confetti virtuels. Terriblement bien élevé, on lui écrit… il répond. Ce loup rebelle est communicant : un véritable régal pour "psychopathologue"© en mal de gibier ! Il fait honte en soulignant -plutôt trois fois qu’une- qu’il lui est hors de question de s’adapter en même temps dans un plan aussi minable. Cependant, bon prince, il remerciera chaleureusement ses ordonnateurs de pacotille de lui avoir fourni en si peu de lignes un sujet si intéressant d’études. Il promet accessoirement d’approfondir le dit sujet : il ne croit pas si bien écrire, le loup… Cependant, à la suite immédiate de cette réponse cinglante, il consentira un moment à feindre gentiment [209] d’obéir à l’"ordonnance" : en réfrénant durablement ses ardeurs épistolaires.
Lundi 26 mars 2012
En raison de la saturation du présent module, le contenu des interventions externes a été déplacé en mode "pages". Pour le retrouver, il suffit de remonter vers le module "Pour être à la page". Ou bien de cliquer :
ICI (année 2012)
Coms. en terre (et dans le ciel, si bien arrosés)