Partager l'article ! La cerise de Madame Boutrypède.: « Bon, eh bien : les "personnalités manipulatrices"©, on en fait quoi maintenant, hein ...
« Bon, eh bien : les "personnalités manipulatrices"©, on en fait quoi maintenant, hein ? »
Psychologue, Laetitia Boutry nous a "décrypté"© durant plus de sept minutes le fonctionnement d’une "personnalité manipulatrice"©. Elle nous a notamment appris à "reconnaître"© les ruses et mécanismes de ces personnes au comportement «pathologique»©. Le détecteur, lui, nous a simultanément permis de décrypter le «décryptage»©. L’appareil étant encore chaud, il va à présent nous permettre de décrypter le «décryptage»© de ces quatre nouvelles minutes se proposant d’apposer délicatement la cerise sur le gâteau : bon appétit, petits gourmands !
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Ce que je vous dis :
« La meilleure chose à faire, quand on le peut : c’est fuir [1, note
1][2,8][3,8]. Pourquoi fuir ? Je suis
catégorique là-dessus : parce que la personnalité manipulatrice est quelqu’un de dangereux [4]. De dangereux psychiquement [5] : c’est quelqu’un qui peut vous entraîner
assez subtilement –et parfois, tout en douceur [6] - vers une dépression [7][8][9], vers ce qu’on appelle une
dépersonnalisation [10, notes
61 à 64?] : c’est-à-dire l’impression de ne plus savoir qui on est, une relation d’emprise où on
se perd petit à petit -que ce soit professionnellement ou personnellement- dans une relation qui nous
dépasse [11]
et qui nous détruit [12].
Donc, première réaction, c’est fuir quand vous la voyez venir [10] et que vous pouvez encore le faire. Pourquoi
aussi je commence par cette réaction-là ? C’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Et ça c’est important de le dire : parfois, elle peut vous faire
croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause. Mais n’oubliez pas que si c’est un vrai manipulateur, il ne se remettra jamais en cause : donc, ce sera encore une
manipulation que de vous faire croire qu’il va changer. Donc, effectivement la fuite est la meilleure des choses à faire.
Si c’est pas possible –ou en tout cas,
pas dans un premier temps-, alors il y a des personnes qui trouvent des solutions. Il y en a certains qui choisissent de faire ce qu’on appelle la contre-manipulation, c’est-à-dire rentrer dans
le jeu du manipulateur. Et puis alors, c’est le rapport de forces total de celui qui manipulera le plus l’autre. Alors, inutile de vous dire que c’est quelque chose d’assez dangereux, parce qu’on
ne sait pas l’issue que ça pourra avoir : ça peut aller loin [13]. Et puis, c’est pas très… ça nous oblige à
devenir manipulateur. Et quand on ne l’est pas dans l’âme, c’est ni très utile ni très moral [14][15] d’utiliser ce genre de situation, ce genre
d’arme [16?][17?].
Il y a une autre solution aussi, mais qui suppose déjà une certaine prise de recul [18!] : c’est l’humour, le deuxième degré [19]. C’est-à-dire, c’est une façon de prendre de la
distance [20][21, notes 2,3] avec le manipulateur quand par
exemple, c’est un patron qui vous dévalorise, qui est ironique, d’essayer de dédramatiser. C’est une façon de lui montrer que finalement il ne vous atteint pas, ou pas tant que ça. Mais ça
suppose quand même une sacrée personnalité pour réussir à déjouer le piège du... (gloups)
du manipulateur [22, APR note 12].
Une possibilité également, celle-là, j’allais dire, est la plus protectrice pour vous. Mais pareil : elle n’est pas évidente : c’est de feindre l’indifférence. Je dis
"feindre" parce que la personnalité manipulatrice malheureusement, elle arrive bien souvent à blesser l’autre. C’est le but. Et donc, à partir
de là c’est très difficile de faire semblant de ne pas être atteint. Cela dit, on s’est aperçu –et c’est très net dans l’environnement d’une personnalité manipulatrice- quand il s’aperçoit que
quelqu’un n’est pas atteint (ou en tout cas qu’il n’a pas d’emprise sur une personne) il s’en désintéresse. Donc, dans le travail ça peut être une bonne formule : quand on n’a pas d’autre
choix que de rester, d’être là et de travailler avec quelqu’un de manipulateur, c’est de feindre l’indifférence, de faire comme si tout ce qu’il nous dit ne nous touche pas, de ne pas rebondir
sur ses critiques -ça suppose quand même une certaine force, un certain recul- de toujours modérer les choses en disant "c’est votre
opinion". Terminé : chaque fois que vous recevez une critique, ou quelque
chose : "écoutez, c’est votre opinion, c’est pas la
mienne".
Par rapport à la communication pervertie dont on a parlé tout à l’heure [23][24], l’une des techniques les plus efficaces est de
verrouiller [22, APR note 2]
cette communication [25!] : c’est-à-dire, se protéger des pièges.
Se protéger des pièges, c’est pousser le manipulateur dans nos pièges à loup agréés Paris V[26, note 6] à clarifier ses demandes puisqu’on a vu
qu’il est toujours confus et qu’il le fait exprès. Donc, par exemple demander –alors quand c’est dans le
travail, dans un milieu
professionnel-, demander à ce qu’il fasse un maximum d’écrits, de notes par écrit, garder toutes traces de
ses écrits (pour pas qu’il puisse se contredire ensuite, et dire qu’il n’a jamais demandé ça)… lui faire préciser ses ordres [27], et ses contre-ordres (tout ça par écrit
également), refuser d’être son intermédiaire [28?]
quand il vous demande d’aller dire à un tel -parce que ça, il est très fort pour utiliser des gens comme
intermédiaires pour faire passer des messages- donc, refuser, tout simplement, rester en retrait par rapport à cela. Et puis, court-circuiter ses manipulations dans le groupe en dialoguant avec
les collègues [29, APR note
8], enfin les autres membres du groupe pour court-circuiter ce qu’il est très souvent en train de
faire : c’est-à-dire, diviser pour mieux régner.
Voilà : vous en savez plus sur la personnalité manipulatrice. Et grâce à ces quelques conseils [30, APR note 57], je pense que vous pourrez davantage apprendre à la reconnaître, l’identifier (clin d’œil)… et puis déjouer ses pièges.»
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Oups : ce que j’ai "oublié" de vous dire :
En fait, comme d’habitude, cela fait déjà un bout de temps que vous l’avez
"reconnu"© et "identifié"©[24, notes
2,3], pas vrai ? Sinon vous ne boiriez pas ainsi ces quelques conseils comme du petit-lait
[31, note
28]. Simplement vous
aviez besoin d’être encore un peu justifiés a posteriori de tous les pièges que vous lui avez déjà tendus. Mais vous aviez surtout besoin de pouvoir continuer à reporter sur
les autres les responsabilités que vous pourriez avoir dans vos erreurs de "reconnaissance"© et d’"identification"©, ainsi que dans des choses qui ne seraient
pas passées comme prévu [23] pour vous : par exemple, si votre "personnalité
manipulatrice"© est devenue si psychiquement
"dangereuse"© que c’est elle qui déjoue la plupart de vos pièges. Et ça, c’est pas d’jeu ! Parce que, comme je viens de vous
le dire, ça nous oblige à "devenir"©
manipulateur… au risque de nous rendre compte que nous n’avons pas beaucoup à nous forcer, tellement nous nous sentons
alors comme des poissons dans l’eau : mais ça, bien sûr, je ne vous l’avais pas dit. Donc, c’est bien joli de vous inviter à feindre l’indifférence [32] (ce en quoi je vous reconnais néanmoins de formidables prédispositions), mais j’ai bien conscience que du
fait de votre croissance exponentielle de "souffrance importante"©[33], eh bien ce n’est pas gagné. Alors, afin que je ne
vous apparaisse pas floue dans mes engagements [23] avez-vous présentement besoin d’entendre de ma part
un discours ca-té-go-ri-que. D’autant que chez nous autres, les psys et autres diplômés de Paris V, notre temps de conjugaison favori reste le conditionnel : « un tel
pourrait être une "personnalité manipulatrice"©, un "psychopathe"©[34][35, notes
36], un "pervers narcissique"©[36][37, note
65], » etc. Bien sûr, vous autres, manants non-psys [38] et non-diplômés de Pa
ris V –mais néanmoins bienveillants à
l’égard de notre discours éblouissant [39][1,
notes 49][40][41], vous tombez immédiatement dans le panneau en traduisant à la réception : « un tel est une
"personnalité manipulatrice"©, un "psychopathe"©, un "pervers narcissique"©, » etc. Ce qui est bien pratique,
parce qu’ainsi c’est vous qui êtes catégoriques, pas nous ! Et c’est justement ce qui nous donne une longueur d’avance sur vous, nous permettant à notre tour de nous reposer un peu de ce
fichu conditionnel (qui a tout de même l’inconvénient d’être flou) en vous assénant enfin un argument délicieusement catégorique, donc impératif [42]. En plus, je peux vraiment me permettre d’être catégorique là-dessus les yeux fermés. Parce que vous avez entendu le sujet
sur lequel je le suis : la fuite.
Oh
comme je vous vois venir, bande de petits galopins ! Bons élèves, vous vous essayez déjà à appliquer mon
autre solution : à savoir, l’humour au deuxième degré. Ainsi, à peine vous ai-je parlé de fuite que vous imaginez que Paris V nous a distillé des cours d
e plomberie ! Eh bien, pas du tout : parce que vous savez bien qu’il faut des mains pour manipul… oups, utiliser une clef anglaise sous un
lavabo. Or, nous autres, nous travaillons sans les mains [43, note 12][44] (et même sans avoir le "dangereux"© psychique en face de nous
[45][46][47, notes 47 à 53] !) : alors,
comment voulez-vous que nous sachions réparer la moindre fuite, hein ? Par conséquent, soyons sérieux, voulez-vous : si je peux vraiment me permettre d’être catégorique au
sujet de la fuite, ce n’est pas du tout pour cette raison. Nous sommes des soldats [48,
APR note 10][49][50], voyez-vous… et en tant
que tels, nous
savons nous servir d’une grenade. Petit un : je dégoupille. Petit deux : je lance. Petit trois : je fuiiiiiiiiiiiiiis à toute vitesse. (À charge pour vous de nous fournir l’ennemi à abattre, cible de la grenade : chez nous, c’est donc la "personnalité manipulatrice"©, évidemment) Ainsi, vous pensez bien que si je suis encore parmi vous en train de vous parler de fuite, c’est que j’ai acquis là-dessus
une large expérience sur le terrain : une fois la grenade dégoupillée, le conditionnel (« je pourrais fuir ») n’a plus cours. D’ailleurs, vous le savez bien, vous qui,
grâce à mes quelques conseils (ou ceux de mes pairs, subordonnés ou supérieurs [3]) avez d’ores et déjà répandu d’immenses champs de mines [33, notes 25 à 30] derrière vous ! Après ça, la
meilleure chose à faire est de fuir, n’est-ce pas ? Et ça, c’est la seule chose que nous sachions vraiment faire [51] (et vous faire faire) sans risque
d’erreur : ce qui vous apporte l’impression, l’illusion [52, APR
note 44] de notre efficacité.
Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? Officiellement, c’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Plus officieusement, c’est
surtout parce que Paris V ne nous a pas appris à remettre sa goupille sur une grenade afin d’en court-circuiter la mise à feu : c’est plutôt celle-ci qui ne changera pas ; donc,
sauve [53] qui peut ! Parce que nos qualités sont précieuses [2,3] et notre mission, c’est notre vie [2,10]. Or, c’est justement là que nous mesurons toute la "dangerosité"© de la "personnalité
manipulatrice"© : quand, sous le poids de sa
"pathologie"©[24], elle prend le terrain de chasse pour un court de
tennis et qu’elle nous renvoie la balle… c’est-à-dire, la grenade dégoupillée.
Non mais, quelle horrrrreeeeeeuuur ! C’est pas d’jeu, vous dis-je. Et ça
aussi, c’était important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une
espèce de pseudo-remise en cause… c’est-à-dire qu’elle va garder gentiment la grenade blottie tout contre elle. Mais n’oubliez pas que… cette grenade est dégoupillée : vite,
foutez-moi le camp avant d’être dépersonnalisés en chair à pâté ! Vraiment, je suis catégorique là-dessus. De
plus, vous comprenez mieux ainsi tout l’intérêt de prendre de la distance pour montrer que, finalement, vous n’êtes pas atteints. Mais ça suppose quand même,
en plus d’une sacrée personnalité, une bonne paire de jambes : sinon, comme je vous l’ai dit, c’est très difficile de faire semblant de ne pas être atteint. Donc, tant
que vous ne l’êtes pas, nous n’avons aucun problème pour nous approprier vos succès de batailles : ça, ça ne nous dérange pas du tout. Ce qui est très agréable dans le travail,
d’ailleurs. [23]
Cela dit, on s’est donc aperçu –et c’est très net dans l’environnement d’une personnalité manipulatrice- quand il s’aperçoit que quelqu’un n’est pas atteint (ou en tout cas qu’il n’a pas d’emprise sur une personne) il s’en désintéresse. Restons-en là si vous le voulez bien : car ainsi, personne ne s’apercevra que vous vous désintéressez de lui depuis que vous n’avez pas d’emprise sur lui, que lui se désintéresse depuis que son environnement a été si pollué de nos conseils qu’il s’est aperçu que la communication entre vous et lui se réduisait au binôme protection/danger [54] (impliquant de votre part le droit unilatéral à la trahison inconditionnelle, aseptisée par nos soins [55, APR note 34]), que vous n’aviez pas même besoin de faire semblant de faire comme si tout ce qu’il nous dit ne nous touche pas, que vos rebondissements à ses critiques se limitaient déjà, soit à les relativiser en "son opinion" (donc, sans valeur aucune à cause de sa "pathologie"©) soit à y dénoncer matière à renforcer l’"argument" de sa "pathologie"©, proportionnellement à la situation dans laquelle il vous prend la main dans le sac de vos mensonges sans vergogne [23]. Et ça, ça vous fragiliserait beaucoup trop. Nous aussi, d’ailleurs : c’est pourquoi vous pouvez compter sur nous pour vous appuyer [56, APR note 30] et vous encourager à verrouiller la communication ; encore un point sur lequel, avec la fuite, nous avons une longueur d’avance : on est "professionnel"©[57][58] de la "relation humaine"© ou on ne l’est pas [22, APR note 5], vous êtes bien d’accord ? Grâce à quoi, c’est donc terminé : chaque fois que vous recevez une critique, serrez les dents et ce sera -quand on n’a pas d’autre choix que de rester, d’être là- comme de l’eau sur les plumes du canard. (Afin de me donner un peu de crédibilité scientifique, je vous rappelle au passage que les canards n’ont pas de dents…)
Là ou j’ai rudement serré les dents pour ma part (d’où mes sourires crispés par moments…), c’est bien en vous lâchant
que quand on n’est pas manipulateur dans l’âme, c’est ni très utile ni très moral d’utiliser ce genre de
situation, ce genre d’arme. Parce qu’une phrase pareille, c’est dangereux : ça vous place sur un terrain
sacrément découvert ! D’abord par sa première partie, présentant l’inconvénient d’attirer l’attention sur qui l’est
ou ne l’est pas « dans l’âme » : à commencer évidemment par celle qui énonce la phrase. À
la fin, je me suis encore surprise à vous parler d’arme [48, APR note 10] : ce qui est toujours
fragilisant, n’est-ce pas, quand on est censée incarner du love and peace à la mode "scientifique"©[59][60][61]. Au pire, ça fait passer pour un attaquant :
ce qui contredit évidemment cette belle image, pleine de bon miel et de petits z’oiseaux. Au mieux, ça ne laisse que trop paraître une situation se figeant dans un net repli défensif : pas
brillant non plus dans cette optique. Et puis au milieu surtout, "ni très moral" : aïe aïe aïe ! Ça, c’est encore une drôle de baffe : ce mot nous étant quasiment interdit d’usage, tabou, toujours du fait de notre autorité se
prévalant de sa neutralité "scientifique"© en
feignant de ne pas toucher au reste… et notamment à une autorité d’ordre moral. Surtout, surtout ne pas laisser paraître que nous sommes les représentants d’un nouvel "ordre moral"[62], historiquement [63,
notes 14 à 21][64, APR note 40][65][66]
et incomparablement pire que celui auquel il se substitue ! "C’est ni très utile ni très moral" : vous n’imaginez pas à quel point énoncer un truc pareil, ça arrache les tripes d’un "expert"©[22, note 4]
de la psyché ! C’est qu’il n’est pas du tout à l’aise avec le sujet, toujours obligé d’en rajouter dans le blindage
contre toute remise en cause : parce que l’épithète de "morale" est quelque chose de dangereux. C’est
quelque chose qui peut l’entraîner assez subtilement –et parfois, tout en douceur- vers une dépression, vers ce qu’on appelle une dépersonnalisation: c’est-à-dire l’impression de ne plus savoir qui on est, une relation de perte d’emprise sur les autres, où on se perd petit à petit -que ce soit professionnellement ou
personnellement- dans une relation qui nous dépasse et qui nous détruit jusqu’aux fondements de tout ce que Paris V -et consorts- nous ont appris. Alors, bien sûr lui aussi pratique l’absolution avec
abondance [67, notes
6,7][68, note 26]… mais on s’aperçoit bien vite qu’elle se
limite drastiquement à sa "chapelle", ainsi qu’à tous ses fidèles qui y ont quelque intérêt personnel ou catégoriel [3]. Gare à celui qui se trouve en dehors du cercle
(hem : la "personnalité manipulatrice"©, par exemple…) et qui manifeste trop bruyamment
le désir de s’y maintenir [69, notes
3,4][70, notes 17,18] : fatwas [71, note
33][72,com.10]
et lynchage sont à son menu, sous la houlette de l’"expert"© es psyché. Et là, ce qui est important[73, APR
note 30]
pour celui-là, c’est de savoir ne pas reconnaître son erreur (ce n’est plus aussi évident
depuis que les moyens modernes de communication donnent libre accès à des connaissances qui, jusque là, demeuraient sous haute surveillance au sein de sa citadelle imprenable
[74]). Et puis bien sûr, savoir se
protéger [22] de toutes ses conséquences [75, notes
29 à 37][76, notes 62
à 81]… y compris, en circuit fermé, auprès de ses protégés qui lui tiennent lieu, à leur tour, de
protecteurs et vice-versa [26, APR note
1]. Parce que, s’il est rudement pratique de ne plus réduire le mal –sur le papier- qu’au
« pathologique »[77], la fuite est décidément la meilleure des choses à faire : car avec l’expérience, l’"expert"© voit tout de suite venir les monstrueux dégâts collatéraux que charrie cette mascarade. Fuir, il va faire ça tout le temps, en
permanence… surtout avec les gens qu’il n’a pas rencontrés [78][79] ! Mais ça devient un mode de fonctionnement systématique afin de pouvoir bénéficier de la protection bipolaire des gens
qu’il rencontre : il ne sait pas faire autrement. Exercer sur l’autre le pouvoir de l’inciter à fuir la tête haute après l’avoir conduit à répandre son fumier
[80][81][26, notes 24 à 30]
-parce que ça, il est très fort pour utiliser des gens comme intermédiaires pour faire passer des
messages [82, notes
44 à 71] (sa reconversion dans les services postaux est à creuser…)-, de lui justifier des
séparations [83] arbitraires au nom de sa "protection"© contre un "danger"© que personne ne voit jamais venir (!), à l’encourager à être sans pitié [84, APR
note 110] au nom même de son "absolution" à lui (!), c’est quelque chose qui rassure
tout le monde : ça donne l’impression, l’illusion [73, APR
note 44] de maîtriser la situation [22]. Pourvu, bien sûr, que personne n’aille constater
après coup, finalement, la vanité de tout ça…
Alors, inutile de vous dire qu’internet c’est
quelque chose d’assez dangereux, parce qu’on ne sait pas l’issue que ça pourra avoir : ça peut aller loin. Imaginez par exemple l’ex-personne [84] incarnant le « mal pathologique »[85, APR
note 51] qui choisit de faire ce qu’on appelle la contre-manipulation… mais elle : sans
jamais rentrer dans le jeu du manipulateur [86]. Et puis alors, c’est le rapport de
forces… non plus total mais unilatéral. C’est-à-dire, c’est bien une façon de prendre de
la distance avec le manipulateur… sauf que seul celui-là génère le rapport de forces en imposant à l’autre la prise de distance [87]. C’est pas très… ça l’oblige à devenir…
hem, enfin vous voyez ce que je veux dire. Déjà, à partir de là, mes collègues "conseillers"© de
la psyché [88, notes 90 à 95] qui ont agité le bocal par derrière en soutenant ce rapport de forces unilatéral, eh bien ils se font tout petits petits. Et
là, paf [89] ! en plus, l’ex-personne recourt
aussi à l’autre solution : et ça, sans m’avoir demandé la permission ! (Et naturellement, sans être diplômée de Paris V : quel
scandale…) Elle use donc de
l’humour, du deuxième degré, pour
essayer de dédramatiser. Peine perdue, remarquez : parce qu’au sein de certains établissements très très sérieux [90], on n’est pas là pour rigoler. Tout au contraire,
on est là pour dra-ma-ti-ser : pour asséner au loup (que personne n’a jamais vu venir [86][10], dans tous les sens du terme…)
quantité de pièges concrets et palpables [91][91bis][92][93][94][95][96]
destinés à contrer ses propres pièges : c’est-à-dire, ceux que personne non plus n’a vu venir. Ce qui a fait
(sans qu’on le demande) un maximum d’écrits, de notes par écrit, de traces écrites gardées
par les établissements très très sérieux,
par leur clientèle très très dramatisante… mais aussi par le loup ex-personne incarnant le « mal pathologique » : quelle horreeeeuuur ! Si je dis « quelle horreur », c’est parce que
non seulement ce monstre [97, APR note
122] recourt à l’autre solution, mais il me pique encore ma troisième
solution : "par rapport à la communication pervertie dont on a parlé tout à l’heure" !
Alors, je sais bien que nous sommes d’une nullité crasse dès qu’il s’agit de repérer de "vrais"
monstres [98, APR
note 10][99, note
70], mais tout de même : il y en a marre de ne pas le voir venir, celui-là ! En effet, vous
savez quoi ? Non seulement lui aussi garde un maximum d’écrits, de notes par écrit, de traces écrites des établissements très très sérieux,
mais il en rajoute une avalanche des siens, y précise également ses
contre-ordres [100][101][102][103][104][105]etc. (tout ça par écrit également…
sans intermédiaire et sans contradictions) puis en balance la totalité en
ligne pour court-circuiter les énormes couleuvres qu’on veut lui faire avaler. Ce qui fait que des millions d’internautes du monde entier [106]
peuvent également en garder un max’, s’en inspirer afin de prendre salutairement de la distance avec
quelques situations analogues chez eux… ou quelques autorités [1, notes 49] locales, elles-mêmes souvent prises la
main dans le sac [23] en train de diviser froidement
[19] pour mieux régner.
Voilà : vous en savez plus sur cet ignoble
personnage. DéSolé, Mister K [107] :
contrairement à leurs agents assermentés [108][109][110][111][112] d’applications (conséquemment et juridiquement
diplômés d’un équivalent Paris V), vous, vous n’êtes pas au-dessus des lois, non mais ! Et si je m’adresse ainsi à vous publiquement, c’est afin de vous court-circuiter, vous
aussi. (Vous imaginez un peu… si après tout ça, il lui prenait l’envie de décortiquer assez
subtilement –et parfois, tout en douceur- mes propres communications, puis de les livrer également en pâture sur le net ? Après tout le mal que je me suis donné pour vous, zut
alors !…) Alors, bonne fuite, hein ? Les femmes et les femmes [113, notes 71 à
96] d’abord ! Les enfants ? Chuuuuuut : ils dorment…
Lundi 26 mars 2012
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