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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 19:18

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Les Journées mondiales de la Jeunesse ont rassemblé à Paris des centaines de milliers de jeunes chrétiens autour du Pape Jean-Paul II, et ce nombre même, bien supérieur à toutes les prévisions, a surpris les croyants comme les cyniques.
Diverses raisons ont été avancées pour expliquer ce succès, qui est de toute façon sans commune mesure avec la fréquentation des églises catholiques en France, en baisse continue depuis plusieurs années. Selon un sondage publié par LA CROIX pendant la visite papale, deux tiers des Français ayant entre 18 et 30 ans déclarent que la religion joue peu ou pas de rôle dans leur vie. Moins de 15 % de ceux qui se disent catholiques vont à l’église régulièrement, et seulement 5 % des prêtres ont moins de 40 ans.
Le Pape lui-même déclarait brièvement peu avant sa venue : « l’Église -les principales Églises protestantes souffrent aussi- depuis des années de ce qu’un pasteur nommait une crise de la foi ». Là aussi, les explications abondent. Beaucoup supposent que le fait de s’éloigner de la religion est un corollaire naturel des développements de la science dans nos sociétés. D’autres avancent des théories encore moins défendables. Aucune n’est correcte, ou ne touche à l’essentiel, puisqu’aucune n’aide à renverser ce courant.
Les recherches faites pour remonter à la source des efforts destructifs déployés contre la pensée religieuse mènent toutes à une piste unique. Mais en cours de route elles conduisent le chercheur, de façon assez inattendue, dans les salons du Vatican.

[1] Une collaboration contre nature


Le 6 janvier (1997), le président de l’Association américaine des psychiatres, Joseph T. English, a convaincu plusieurs autres dirigeants de mouvements psychiatriques d’intervenir auprès du Pape Jean Paul II, afin « qu’il nous aide à créer une collaboration très profonde entre la religion et la psychiatrie ».
M. English s’est adressé au Pape en ces termes :
« Les valeurs éthiques et professionnelles de notre profession prennent leurs racines historiques au sein de la tradition judéo-chrétienne ainsi que dans celles d’autres grandes religions. »
Il a affirmé le respect de la psychiatrie pour les principes religieux, déclarant que
« maintenir son engagement envers ces valeurs est un vœu sacré que l’on ne doit jamais trahir ».
Le Souverain Pontife ne fut apparemment pas convaincu et a conseillé à ses visiteurs de davantage se vouer « à atteindre eux–mêmes une bien meilleure compréhension de la vérité concernant leur propre vie et à témoigner un respect beaucoup plus profond de la dignité de leurs patients ».
 


[2] Une sorte de « Cinquième colonne »

La visite de M. English a provoqué l’émoi des membres de la commission des droits de l’homme et de mouvements contre les abus psychiatriques.


« On n’avait jamais vu un loup si féroce et si bien déguisé qu’il a été capable de pénétrer dans le Vatican », a déclaré Roberto Sestari, président de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme. Il ajouta que la déclaration de M. English concernant son engagement sacré envers les principes religieux était totalement en opposition avec l’historique de la psychiatrie et de la psychologie. « C’est un pur mensonge, et, considérant le sujet, c’est un blasphème notoire . »


Sigmund Freud a déclaré que la religion était l’ennemi. Il voyait toute croyance spirituelle comme une superstition et comme une névrose obsessionnelle universelle. Il envisageait la mise à mort de l’église par les mains de la psychiatrie :
« L’esprit scientifique génère une certaine attitude envers certaines choses dans ce monde, car lorsqu’il s’agit de religion, il y a des mystères, des hésitations, des seuils infranchissables, par exemple. Mais dans notre monde, il n’y a pas d’hésitation ou de mystère, car plus les trésors de nos connaissances deviennent accessibles au peuple, plus ceux-ci déserteront le domaine de la religion, le considérant comme obsolète, et seulement capable de supposition. »


Le psychiatre anglais John Rawlings Rees, qui plus tard devint co-fondateur de la Fédération mondiale pour la santé mentale (World Fédération for Mental Health–WFMH), a décrit comment la psychiatrie devait infiltrer et remplacer la religion. Dans un discours adressé au Conseil national de l’hygiène mentale du Royaume-Uni en 1940, il déclarait :
« Nous devons faire en sorte qu’elle [la psychiatrie] pénètre dans chaque domaine de l’enseignement dans notre pays… et nous avons réussi des attaques très efficaces sur un certain nombre de professions. Les deux plus faciles à pénétrer sont naturellement l’éducation nationale et l’Église. »


Lors de ce même discours, il a lui-même recommandé l’attitude à avoir qui a permis à Joseph T. English de mentir si profondément au Pape Jean-Paul II lorsqu’il lui jura que la psychiatrie avait un profond respect pour la tradition judéo-chrétienne :
« Si nous devons infiltrer les domaines sociaux et professionnels, nous devons alors imiter les totalitaires et organiser une sorte de Cinquième colonne… Soyons donc de façon très secrète la Cinquième colonne. » 

 

L’éminent psychiatre canadien, par ailleurs membre de l’Institut mondial de l’hygiène mentale, le docteur G. Brock Chisholm, a aidé le docteur Rees, afin de remplacer la religion par la psychiatrie dès 1945 : « Nous devons nous débarrasser par tout moyen de ces idées empoisonnées dont nous ont nourris nos parents, tel que le dimanche en famille, avoir une bonne éducation, avoir des politiciens, des prêtres, des journaux et toutes sortes d’autres choses qui ne sont destinées à rien d’autre qu’à nous contrôler… Si la race doit être libérée des fardeaux insupportables que sont les notions de bien et de mal, alors c’est à la psychiatrie qu’appartient cette mission. »


Chisholm n’était pas seulement psychiatre. En tant que leader dans ce domaine, son mépris pour les idées empoisonnées venant de la religion reflète une haine profonde de toute chose spirituelle, qui constitue le fondement même de l’idéologie psychiatrique. Voici quelques exemples de déclarations faites par des psychiatres et des psychologues qui révèlent leurs vues blasphématoires de la religion en général et de Jésus-Christ en particulier.
« En résumé, la nature des hallucinations de Jésus, telles que décrites dans les religions orthodoxes nous permet de conclure que le fondateur de la religion chrétienne souffrait de paranoïa religieuse »,Charles Binet Sangle, 1910.


« L’ensemble des choses que nous savons à propos de Jésus-Christ, confirme de façon indubitable la paranoïa clinique du personnage et il est hautement inconcevable que quiconque puisse mettre en doute la validité de ce diagnostic », William Hirsch, psychiatre américain, 1912.


« Jésus-Christ aurait pu tout simplement retourner à son travail de charpentier s’il avait suivi les traitements psychiatriques modernes »,William Sargant, psychiatre britannique, 1974.


Aller à l’église, observer des rites religieux, est
« une fonction correspondant au besoin anal d’une activité régulière et au besoin anal compulsif pour des besoins réguliers et répétitifs », Ficher et Juin, Journal de la psychologie génétique, 1985.


Les écrits psychiatriques fourmillent de telles expressions de mépris envers le Christ, l’Église et la religion.
La dernière édition du DSM 4, le manuel psychiatrique de diagnostics et de statistiques, vient même d’ajouter un nouveau symptôme concernant la religion, qui couvre apparemment ce qu’on appelle les problèmes religieux et qui qualifie toute interrogation à propos de la nature spirituelle des choses et de l’homme comme relevant de la maladie mentale.

 
[3] Le Spirituel interdit

La visite de Joseph English au Pape, preuve d’une tentative d’incursion de la psychiatrie dans l’Église, laisse inquiet. Mais la situation est bien pire que cela. La Cinquième colonne de Rees est déjà très fortement infiltrée.
Il y a un peu plus d’un mois, le Vatican a abrité une conférence consacrée à la psychiatrie, devant un parterre d’adeptes d’English, successeurs de Rees et de Chisholm, tous provenant de la Fédération mondiale de la santé mentale et d’autres organisations psychiatriques. Cette conférence, organisée par le Conseil pontifical pour l’aide pastorale au personnel médical, s’est vue proposer presque exclusivement des intervenants psychiatres qui ont répété pendant toute la durée de cette conférence que le cerveau était le mental de l’homme, niant l’existence de l’âme. Ils ont affirmé que la solution aux problèmes de la vie ne se trouvait pas dans des choses telles que la résurgence de la foi mais dans les solutions psychiatriques comme l’électrochoc – qui détruit le mental – et les drogues chimiques – qui mettent la personne en état de dépendance et donc d’esclavage.


Bien que des prêtres soient par moments intervenus afin de rappeler au public les méthodes plus traditionnelles de l’Église pour aider les gens dans leur vie de tous les jours, il était évident que la Cinquième colonne de Rees était déjà trop fortement implantée, sinon le Vatican n’aurait pas ignoré les nombreuses sonnettes d’alarme, tirées depuis des années, par d’autres organisations religieuses souffrant des mêmes attaques psychiatriques .


En 1994, un article paru dans Chrétienté aujourd’hui était consacré au danger réel que la psychologie puisse se substituer à la religion sans que les gens s’en rendent compte. Dans certains cas, l’influence de certaines thérapies pratiquées à l’intérieur même des églises peut être telle que l’essence même de la chrétienté peut disparaître.


Un autre signe de l’influence de l’idéologie psychiatrique au sein même de l’Église apparaît dans une déclaration faite par Mgr Angelini, ministre de la Santé du Vatican et organisateur de cette conférence internationale, qui a affirmé publiquement qu’il était opposé à la fermeture des odieux asiles italiens. Il est impensable qu’un haut représentant de l’Église puisse défendre l’existence de tels endroits où ont eu lieu des mutilations du cerveau et d’autres atrocités. Ce fait démontre à lui seul l’influence de la psychiatrie sur cet homme .

 
[4] « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits »

Parmi les psychiatres qui vinrent au Vatican, afin de proposer leurs solutions, certains sont réputés pour avoir déjà encouragé des incursions au sein de l’Église.
Le secrétaire général de l’Association mondiale de la psychiatrie, Juan Jose Lopez-Ibor, a donné par exemple, une conférence sur la recherche dans le domaine du neuroscientifique. Rappelons ici que l’hôpital qu’il supervise – et qui porte son nom – a fait l’objet d’une enquête approfondie du gouvernement à la suite d’un nombre impressionnant de plaintes pour abus et mauvais traitements.
L’hôpital Ibor est spécialisé dans l ’électrochoc, méthode brutale et archaïque, bénéfique pour le psychiatre et jamais pour le patient, car recherchant la docilité et la soumission de l’individu.
Au vu des résultats de l’enquête, le gouvernement italien décida de supprimer toute subvention.

 
[5] Détruire les Institutions religieuses

Des exemples encore plus flagrants des méthodes utilisées par les psychiatres ont été découverts au sein de communautés religieuses.
Dans les années 60, aux États-Unis, l’ancien président de l’Association américaine des psychologues, Carl R. Rogers, a travaillé avec le psychologue catholique William Coulsen, afin d’introduire des programmes psychologiques au sein de nombreuses associations religieuses, telles que Les Sœurs de la Providence, Les Sœurs de la Miséricorde, Les Jésuites, Les Franciscains et d’autres organisations catholiques.


Quand le projet prit fin deux ans plus tard, MM. Rogers et Coulsen avaient complètement ruiné toutes ces organisations religieuses. En 1993, Coulsen se repentit et confessa ses abus dans un journal de la presse catholique la même année.
Coulsen avoua qu’il avait corrompu un nombre important de groupes religieux, sur la côte ouest des États-Unis en 1960, en manipulant des nonnes et des prêtres pour qu’ils parlent de leur détresse. Citant un fait en particulier concernant les Sœurs du Cœur Immaculé de Marie, Coulsen mentionna :
« Avant que nous n’intervenions, cet ordre possédait 60 institutions ; et à la fin, il ne lui en restait plus qu’une seule. Il y avait 560 sœurs avant que nous n’intervenions, et moins d’un an après avoir commencé, 300 d’entre elles avaient envoyé une pétition au Vatican, dans le but de démissionner et de casser leurs vœux. »

Rogers, lui, ne se repentit jamais. Révélant ses véritables vues sur la psychologie, il affirma même une fois :
« Nous possédons un vaste champ de connaissances qui nous permet de choisir la méthode la plus adéquate pour contrôler, dominer les gens, les dépersonnaliser, et ce d’une façon que personne n’a jamais imaginée auparavant, et avec un tel raffinement de surcroît, qu’ils ne se douteront même pas qu’ils ont perdu leur personnalité . »

 
[6] Détruire la foi

Plus de 80% de la population italienne affirme être catholique, et pourtant un sondage montre que seul 47% des Italiens ont une opinion favorable de l’Église et de ses institutions. Dans d’autres pays, le taux d’insatisfaction est encore plus élevé.
En Allemagne par exemple, les Églises catholiques et luthériennes souffrent toutes deux d’une désaffection énorme. Plus de 400 000 personnes par an quittent officiellement leur Église.
Au Royaume Uni, l’Église méthodiste a, entre 1960 et 1994, perdu plus de 44% de ses paroissiens .
En Hollande, 75 % de la population était croyante en 1950. En 1991, moins de 50 % le sont, et on s’attend à encore 25 % de chute dans un futur proche.
En Suède, seuls 9 % de la population se rendent à la messe de façon régulière .
La même situation prévaut dans d’autres pays et l’on peut lire très régulièrement dans la presse qu’il existe une crise de la foi. Les gens d’Église admettent eux-mêmes que quelque chose ne va pas. Mais, chose ironique, les raisons invoquées comme étant à la source de cette crise, le sont par les psychiatres et les psychologues afin de détourner l’attention des ecclésiastiques de la véritable source de destruction qu’ils représentent .
La psychiatrie a atteint ses objectifs. Beaucoup sentent que les événements récents, tels que cette conférence psychiatrique tenue avec l’accord du Vatican par le psychiatre Joseph English, démontrent qu’il est déjà trop tard. Les loups sont déjà dans la place et bien intronisés.
Mais il y a toujours quelque chose à faire, ne serait-ce qu’ajouter votre voix au mouvement visant à expulser la psychiatrie et la psychologie du domaine de la religion .
Parlez à votre prêtre local. Écrivez aux dignitaires de l’Église. Faites vos propres recherches pour vérifier les informations fournies dans cet article.
Bientôt, il sera peut-être trop tard.

Source : MensongePsy.com

Source de quelques citations


_______________________________

Bandeau commentaire MPcom


« L’ensemble des choses que nous savons à propos de »William Hirsch, cela fait un bout de temps qu’on lui fait bouffer à la louche [1] !


Quant à William Sargant (les William seraient-ils prédestinés à nous pondre ânerie sur ânerie ?…), qu’il retourne donc à la pêche, que nous lui rouvrons bien volontiers… pourvu que ce soit au beau milieu du lac d’une lointaine galaxie. Surtout qu’on sait fort bien que dire : « Jésus-Christ aurait pu tout simplement retourner à son travail de charpentier s’il avait suivi les traitements psychiatriques modernes » est si « conforme » au réel que rien qu’avec cette page, on sait déjà que dans le MEILLEUR des cas –et eu égard à la « gravité » (sic) de son « cas » (re-sic) « hautement concevable » (re-re-sic), Jésus-Christ aurait sollicité quelque subvention type AAH ou Cotorep, le retour à un travail de charpentier demandant très exactement l’inverse des effets -non secondaires mais PRIMAIRES- des poisons qu’on lui aurait fait ingurgiter : à savoir, force, méthode, sens de l’équilibre… et bien sûr une substantielle absence de sensibilité au vertige. Manifestement, un William Sargant n’a pas beaucoup l’habitude des travaux constructifs : eu égard à son « métier »©, personne n’en tombera des nues.

« Aller à l’église, observer des rites religieux, est « une fonction correspondant au besoin anal d’une activité régulière et au besoin anal compulsif pour des besoins réguliers et répétitifs » Un grand merci au « Journal de la psychologie génétique » (c’est chouette, la génétique : ça vous explique tout quand vous ne trouvez pas d’explication, au risque de vous déclenche un funeste caca nerveux…) Que l’on me pardonne cette grossièreté familière à l’intérieur de cette parenthèse : un besoin pressant… mais de remercier, donc. Car, par de tels propos (un rien éCULés, évidemment…), ces braves gens nous confirment magistralement que lorsqu’ils daignent s’extraire de l’orbite du nombril, ils vont compulsivement un peu plus bas… et de l’autre côté. Ce qui, anatomiquement, nous éloigne un peu plus du ciboulot qui, à ce qu’ils en prétendent néanmoins, est censé relever de leur « spécialité »© : afin de prendre du recul, sans doute ? En revanche, ceci nous rapproche merveilleusement de la spécialité de l’auteur de ces lignes : à savoir l’enculogie ! Navré : le diplôme n’existe pas vraiment, cette spécialité se voulant en effet le calque fidèle des « maladies »© de ceux d’en faceCe qui amène effectivement au besoin d’une activité régulière et au besoin compulsif pour des besoins réguliers et répétitifs : ceux de prendre AUSSI du recul afin d’avoir assez d’élan pour fiche des coups de pied aux endroits propices à l’érythème fessier : qui sait si, en prime, cela ne pourrait pas avoir des effets salvateurs à l’égard de cette regrettable affection ? (Regrettable, mais scientifiquement vérifiable : là-dessus, tout le monde ne peut pas en dire autant…)

 « Les loups sont déjà dans la place et bien intronisés. Mais il y a toujours quelque chose à faire, ne serait-ce qu’ajouter votre voix au mouvement visant à expulser la psychiatrie et la psychologie du domaine de la religion. » Ce à quoi on s’emploie depuis un bout de temps également ! (y compris d’ailleurs après expulsion juridique –mais totalement illégale !- de sa propre maison : ceci afin de couvrir les exactions d’un ponte local de la ci-derrière « psychiatrie »© qui –cerise sur le gâteau- est réputé « aller à l’église et observer des rites religieux » : doit-on en tirer les conclusions « compulsives » qui s’imposent ?À loups, loups et demi : ces « loups »-là n’étant que des lapins myxomateux grossièrement déguisés, il suffit de leur montrer des crocs plus acérés. Notons à cet égard que les protestants s’honorent d’avoir pris une bonne longueur d’avance [2][3] sur certains couloirs du Vatican (ceci étant souligné par un affreux catho pur jus…) dont je déplore au moins autant qu’eux certaines fréquentations, ô combien sulfureuses...

« Parlez à votre prêtre local. Écrivez aux dignitaires de l’Église. » Quitte à ne pas être toujours tendre avec eux, on leur écrit, on leur écrit… Cela dit, ils sont largement aussi phagocytés que le reste de la population, sous hypnose.

« Bientôt, il sera peut-être trop tard. » Pas de fatalisme : la TOUTE première chose est moins dans ce qu’on écrit que de ce qu’on lit… puis que l’on transmet. Pour être parfaitement clair, la TOUTE première chose est de fiche un sérieux coup de pied au cul de TOUT le VO-CA-BU-LAI-RE [4] de ces messieurs-dames. Dénoncer les mensonges des psys (toutes écoles et toutes catégories confondues, prescripteurs ou non), leur reprocher de ne pas guérir, de donner de mauvais médicaments etc., c’est encore justifier malgré soi leur existence. Employer LEUR vocabulaire (même pour les critiquer durement), c’est lui apporter une certaine caution morale, donc se rendre impuissant.

Étymologiquement et scientifiquement, le psychiatre N’EXISTE PAS. À l’extrême rigueur, si l’on parle de « médecin de l’âme », on parle précisément du PRÊTRE, sujet du présent article. C’est dire que quiconque s’affiche « psychiatre » sans être ordonné est un DANGEREUX IMPOSTEUR.

L’hospitalisation –d’office ou à la demande d’un tiers- N’EXISTE SURTOUT PAS. Ce qui n’est nullement un déni des dizaines de milliers de personnes qui se font piéger tous les ans : c’est au contraire appeler les choses par leur nom. « Loi » de 90 [5, note 15] ou pas, ce qui existe, c’est la détention, l’INCARCÉRATION d’office ou à la demande d’un tiers. Il est évident que la plupart des PRISONNIERS sont des innocents qui se font enfermer par des tiers coupables : insupportable à qui se plaît à appeler un chat un chat. D’où le grand intérêt pour ces derniers de s’accrocher résolument à un vocabulaire « médical »© afin de dormir la nuit sans faire de cauchemars. Et d’où l’atmosphère pestilentielle d’INJUSTICE régnant dans ces cloaques, les innocents y subissant le MÊME sort au quotidien que de moins innocents… ceux-ci n’étant paradoxalement pas les derniers à RESSENTIR cette profonde injustice vis à vis de ceux qu’ils côtoient : si quelques-uns témoignent PRÉFÉRER la prison à ce qui est plutôt appelé par ici un CHENIL [6][7][8] (ce qui n’est pas en accuser une partie du personnel y œuvrant, manifestant parfois au contraire un ultime sursaut d’humanité en comparaison du monde extérieur responsable de la détention…), ce n’est pas tout à fait par hasard [9][10]

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Tout –absolument TOUT- est de cet acabit. Que fait le chirurgien avant de procéder à une intervention ? Il enfile des gants aseptisés afin d’interdire toute diffusion microbienne (dans un sens comme dans l’autre) entre son patient et lui : il n’y a donc pas de contact direct, bien qu’il soit au plus près de ce qu’il traite. Il n’en va pas autrement au sujet de nos Pinocchios de pacotille et de leurs pompes. Eu égard à leur omniprésence étouffante, il est difficile de ne pas avoir recours à LEUR vocabulaire, n’est-ce pas ? C’est un peu comme si le chirurgien se proposait d’opérer en gardant les mains dans les poches : utopique. D’où l’usage SYSTÉMATIQUE de ses gants aseptisés, qui lui permettent d’être plus efficace que les mains dans les poches. Naturellement, de tels gants se sentent et se voient : il convient donc d’en faire autant à propos de notre sujet.

        Guillemets et copyright sont bien entendu des marques de dérision dans MON vocabulaire : ce sont surtout des marques de VISIBILITÉ désignant moins des réalités désagréables que des NON-réalités explicites, parasitant et empoisonnant le VRAI RÉEL. « », © : ce sont mes gants aseptisés virtuels, destinés à sauter aux yeux, opérant sans rémission une nette distinction entre ce qui est sérieux et ce qui ne l’est pas. Ils sont gratuits, inusables… et ne demandent qu’à servir. Comme tous les gants, c’est parfois pénible à enfiler. Mais s’« il y a toujours quelque chose à faire », commençons donc par cela : ce sera beaucoup plus clair pour tout le monde, non ?… 

MdT


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Published by Michel de Tiarelov - dans Commentaire chez...
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commentaires

Sophie Renault 08/08/2016 15:59

J'ai envie de partager la page sur mon site facebook mais je suis retenue par les statistiques catastrophiques sur l'importance de la religion aux yeux des français et sur leur manque de régularité de fréquentation des églises. Je n'ose pas leur révéler cette vérité de peur de médire. Cela pourrait être le seul message retenu alors que ce qui m'intéresse c'est de montrer que d'autres gens que moi sont contre la psychiatrie et qu'une bonne raison est la menace qu'elle représente pour la religion par les objectifs fixés clairement par certaines personnes et parce qu'elle me semble être une idéologie.

Sophie Renault 08/08/2016 15:09

Merci pour ce positionnement. Je trouve qu'il y a un vrai problème qui serait très long à détailler. Je suis catholique et je rejette aussi la psychiatrie même si je reconnais que des considérations véritablement médicales y sont présentes (comme le problème de douleurs d'origine inconnue, le problème des hallucinations traitées par des médicaments pouvant être efficaces, le problème des douleurs pendant des rapports sexuels). Je pense qu'il serait temps de reléguer les problèmes médicaux à la neurologie et d'abandonner tout le reste de la psychiatrie. Il est à noter que Pie XII a rejeté la psychanalyse. J'aimerais que l'Eglise catholique mène une réflexion de fond sur la psychiatrie. Je trouve que les psychiatres peuvent facilement être confondus avec des gourous, alors qu'ils ne devraient être considérés que comme des médecins, c'est à dire capables éventuellement de soigner le corps. Mais le problème est de taille. L'OMS donne une définition de la santé qui dépasse l'intégrité et le bon fonctionnement du corps. Le bien être mental et social y est sont inclus. Je trouve que la psychiatrie est une sorte d'idolâtrie de la médecine. Le "bien être" mental me semble du ressort des béatitudes. Rechercher le confort mental me semble dangereux. Cela s'apparente à de l'hédonisme, l'état général de bien être ou de plaisir devenant partie intégrante de la santé. Qui dit qu'un tueur n'est pas dans un confort mental satisfaisant, pour provoquer un peu? C'est d'ailleurs un problème avec l'avortement. On pense au bien-être des parents, en dépit de la morale... Le grand F d'Aldous Huxley dans le meilleur des mondes ne pourrait il pas être Freud? N'avons nous pas eu là un avertissement concernant la psychiatrie?

Isidore Thapinner 25/02/2011 23:25


Tiens! Un frère scientologue! Détruisons la psychiatrie!


Michel de Tiarelov 26/02/2011 00:49



Un frère scientologue ? Pourquoi donc ? L'homme en blanc (que le sieur English va titiller en haut de l'article) serait-il donc le chef des scientologues
?


Allons, allons  : ils n'ont pas le monopole de la chasse, non ?



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ICI (année 2012)

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[10] renvoi vers un article antérieur (ou une recherche ciblée), interne au présent blog
[10] renvoi vers un article antérieur (ou une recherche ciblée), interne au blog le regard d’aime d’été
[10] même renvoi que ci-dessus, lorsque positionné sur ce fond jaune (assorti de cette teinte de police, celui-ci souligne exclusivement un texte pastiche)
[10] renvoi vers un article antérieur, externe aux deux blogs ci-dessus
[10] renvoi vers une image de l’album Philou’pping
[10] renvoi vers une image de l’album Photoshopping
[10] renvoi vers une image de l’album Nana’lbum
[10] renvoi vers une image de l’album Les aventures de Tonton et Philou
[10] renvoi vers une image de l’album La boutique d'Aime d'Été
[10] renvoi vers une image de l’album Les aventures d’Astérix et de Sanlérix
[10] renvoi vers une image de l’album Les aventures de Hihan et Tiarelouit
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[NB : les albums indiqués sont hébergés sur le blog le regard d’aime d’été ]

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La psyché sans tain 2.

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