Partager l'article ! "Science"© non exacte et foutages de gueule…: "Il est vraisemblable que nous constaterons, et ...
"Il est vraisemblable que nous constaterons, et ce
n'est pas vraiment une surprise, que la science psychiatrique n'est pas une science exacte puisque le contrôle judiciaire avait vu ses modalités fixées après l'expertise
psychiatrique"[1]
Il est vérifiable que nous constaterons, et ce n'est pas non plus une surprise, qu’il suffit de taper « la psychiatrie n'est pas une science exacte »[2]
dans un moteur de recherche pour obtenir un résultat de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers d’occurrences. Pour
nombre de ces dernières –ce n’est toujours pas une surprise-, l’internaute est immanquablement renvoyé quelque part du côté des Cévennes. Jusque en haut lieu, on sait donc parfaitement que la
"science"©[3][4][5] "psychiatrique"©
n’est pas une science exacte. Et puisque ce n’est pas vraiment une surprise, c’est bien parce qu’on le
sait depuis longtemps. De même sait-on –ou devrait-on savoir- qu’il n’y a pas de dysfonctionnement [6] du contrôle judiciaire en soi, puisqu’il fixe ses modalités après l’"expertise"©©©[7][8, notes 34 à 38] "psychiatrique"©… mot qui, aujourd’hui (et à raison), se fait
singulièrement insupportable aux oreilles de beaucoup de commentateurs. Il reste donc à savoir –du moins, à rappeler aux autruches- qu’il n’y a pas non plus de dysfonctionnement de
l’"expertise"©©© "psychiatrique"© : celle-ci
EST un dysfonctionnement en soi. Plus grave : elle encourage -voire engendre- le dysfonctionnement de tout ce qu’elle touche de près ou de loin : personne
physique ET personne morale. À défaut d’être une "science"© exacte (sic), la ci-derrière "psychiatrie"© a bâti sa
(fausse) réputation sur le monopole universel de sa "compétence"©[9, APR note 203] (re-sic) à juger de la cohérence d’autrui. Attendu
qu’elle devrait alors censément être exemplaire de sa propre cohérence, il devrait donc être vraisemblable d’en constater les effets divers sur la plupart des acteurs qui ont recours à ses "services"© : les dits acteurs se
faisant à leur tour des vecteurs de cohérence. Car plus la cohérenc
e est constatée, moins
le recours à la violence [10, AV note
14] le sera ; ce n'est pas
vraiment une surprise non plus que le langage de la violence soit l’expression ultime de celui
qui constate avoir épuisé toute autre
forme d’expression –à commencer par celle de la cohérence-, voire qui se défend éventuellement d’une violence exercée au préalable contre sa
personne : en cela, il ne fait jamais que répondre au schéma multiséculaire « œil pour œil, dent pour
dent »… ou cherche tout simplement à sauver sa peau lorsque la cohérence la plus immédiate est la menace qui pèse sur celle-ci. En somme, si à défaut d’être une "science"© exacte, la ci-derrière "psychiatrie"© se distinguait au moins par une cohérence se situant au-dessus
de la moyenne, dans son sillage le recours à la violence devrait pour le moins se faire anecdotique : se réduire à des exceptions, des "incidents de parcours".
Ce serait là vraiment une surprise… pour les quelques 70 000 personnes
qui sont
"hospitalisées"©[11, notes 40] en "psychiatrie"© contre leur
volonté chaque année en France [12, APR note 60], parce
qu’elles "présentent"©[13][14, notes
2,3] un "danger pour elles-mêmes ou pour les autres"©[15, note 165]. En théorie, tout le monde accepte l’idée qu’il faut respecter
l’être humain et prendre en compte la personne [10, APR note
12]. En pratique, tout le monde accepte l’idée que quelques 70 000 personnes
puissent être violemment "hospitalisées"© au nom de modalités fixées après "expertise"©©© "psychiatrique"©… quand ce n’est pas avant !
« À première vue, un monde dans lequel on pourrait savoir à l'avance
qu'un crime sera commis n'est ni possible, ni souhaitable. Ce n'est pas possible, parce que le futur n'est pas écrit, et qu'on suppose que les individus agissent
librement.
Ce n'est pas souhaitable, surtout, pour deux raisons :
- d'abord, ça veut dire qu'on pourrait arrêter et condamner les gens alors même qu'ils n'auraient encore rien fait. Et donc, ils seraient innocents ;
- ensuite, parce qu'on considèrerait, de fait, qu'ils ne sont pas libres de leurs actes, et ne peuvent rien changer à leur avenir. » [16]
- À seconde vue, aussi peu "possible" et "souhaitable" qu’il soit, il est à craindre que ce monde-là ne s’écrive pas qu’au cinéma : il s’en faut de
quelques 70
000 personnes. Aujourd’hui, au nom d’une
"science"© très officiellement réputée non exacte, on peut
arrêter et condamner les gens alors même qu'ils n'ont encore rien fait (il suffit
de cacher derrière des mots qui valent déni [10, note
12] le vocabulaire judiciaire et carcéral [17][17bis], au profit d’une sémantique
[18, notes 25 à 45]
que tout le monde
acceptera…) Et donc, ils sont
innocents… eux [19]. Aujourd’hui, au nom d’une "science"© très officiellement
réputée non exacte,
on considère, de fait, qu'ils ne sont pas libres de leurs actes, et ne peuvent rien changer à leur avenir : les "troubles"©[20, APR
note 55] dont sont "scientifiquement"© affectés ces malheureux ne rendent-ils pas
"impossible leur consentement"©[21] ?
- À troisième vue, le sort pratique de ces innocents n’a rien à envier à ce qu’il eût été s’ils avaient été coupables [22, APR note
26][23, APR note
66]. Il est vrai que –tant que l’on ne poursuit pas d’investigation quelque part du côté des Cévennes- le grand intérêt (hors l’intérêt économique que
tout le monde sait [24][25][26][27]…) d’une "science"© non
exacte est de pouvoir impunément
nier la singularité de l’autre et l’effacer [10, APR note
12][28, note 14] : parce qu'elle considère, de fait, que la face obscure qui existe en chacun de nous [10, APR note
12]… existe tout de même "davantage" chez
l’autre [29, notes 100 à 102] ! Ce qui est très acceptable pour tout le monde ; à condition toutefois de
ne pas se voir fixées chez soi
ses modalités (de
survie ?) après "expertise"©©© "psychiatrique"© : exactement pas facile pour le singulier
autre quand il se fait "expertiser"©©© à son insu et à distance [13][14, notes
2,3][30, notes 47 à 53]…
- À quatrième vue, même si celui-là parvient à débusquer (à temps et
à contretemps) ces multiples violences cachées autour de sa (peu avenante) "société", il constatera
-et c'est vraiment le bas-fond de l’ignoble plutôt qu’une surprise-, que la
violence
morale (et non
"psychologique"©[29, notes 37 à 39] !) exercée contre sa personne –toujours sous couvert d’une
"science"© non exacte- demeure intacte [31] et n’est jamais prise en compte
par ceux-là même qui l’ont fomentée [32, APR note
112] : ce que l’"expert"©©© en personne n’est d’ailleurs parfois pas le
dernier à déplorer [33, APR note
91]. À
croire qu’ils ne peuvent rien changer à l’avenir saboté
de l’autre : se pourrait-il qu'ils ne soient pas libres de leurs actes [34][35][36][37] ?… Par
conséquent, rien ne change d’un passif de violence
morale, du fait que celle-ci assimile (pour tout le monde
au présent) des gens qui n'ont encore rien fait, au profil délictueux [9, AV note 205] d’un adolescent ayant commis de telles horreurs que même un procureur (qui en a pourtant vu d’autres) se refuse publiquement
de les détailler. Cette violence morale, personne n’en parle parce qu’elle
est évidemment moins spectaculaire que l’autre : si l’on ose dire, elle ne tue qu’à petit feu. Dès lors, on peut bien
chercher désespérément à nous "vendre" le portrait-type du "psychopathe"©[38][39] exceptionnel et hors normes [40] (est-ce bien cohérent, au sujet d’une "pathologie"©
réputée –aux yeux des "experts"©©© et de leurs "innocents"- se répandre dans le monde comme une traînée de
poudre ?…), serait-il vraisemblable que le "produit fini" agréât spontanément
à quelques 70
000 personnes ? À moins que tout le monde accepte de
les considérer également
comme "exceptionnelles" et "hors normes". Mais dans ce cas, et face à un tel chiffre, quelle est donc la définition exacte de "l’exception"… et bien sûr, celle de la
"norme"[41, APR note 4] ?
« …Sans se rendre compte de ce que tout ça implique : qui voudrait vivre dans un
monde où on peut être arrêté et enfermé, non pas pour des actes qu'on a commis, mais pour des actes qu'on pourrait commettre dans l'avenir, alors que chacun revendique sans doute le droit d'être
reconnu comme un individu libre de ses actes ?
C'est pourtant ça qu'on appelle la « dangerosité »[9, note 195][42][43] : la possibilité ou la probabilité qu'a un individu de commettre un crime. Il faut sans doute
penser à toutes ces conséquences quand on réclame des mesures supplémentaires pour prévenir l'avenir. »[16]
Des conséquences ? Qui voudrait vivre dans un monde où on peut s’arrêter
aux conséquences [44, notes 29 à 35]
? il n’est plus guère d’individu libre de ses
actes que celui qui revendique chez l’"expertisé"©©© son devoir de subir -et de subir lui seul [29, APR note
60] - les conséquences,
non pas pour des actes qu'il a commis, mais des actes qu’auront commis contre lui des demandeurs d’"expertise"©©© à la petite semaine ! Ceci à la mesure de sa
« dangerosité » "prédite"©[45] : car, en effet, « on voudrait justement que
les "experts"©©©-"psychiatres"©
puissent prédire l'avenir, et on a peur qu'ils se
trompent »[16] (à l’exception notable de la réclamation
d’un certificat de complaisance [46, APR note
54] de « dangerosité » d’autrui [47,com.10] ;
dans ce cas précis, personne n’a peur ni de tromper
ni de se tromper [48] : personne ne pensant le moins du monde
aux conséquences que cet acte impliquera auprès des proches [49] du
promu « dangereux » par voie de "science"© non exacte, puis par voix de faux-derche [50][51]…). Face à cela, qui penserait encore à toutes ces conséquences ? Ce serait un
coup à coller une migraine carabinée à ceux qui en ont perdu l’habitude [52][53][54][55][56!]…
C'est pourtant ça qu'on appelle le « spécialiste » incontournable de la « dangerosité »… sans se rendre compte de l’implication de toute l’historicité revendiquée [57, AV note 1][58] de sa "science"© non exacte : les chats n’étant pas réputés faire des chiens, il n’est pas besoin de mesure supplémentaire pour prévenir l'avenir en fonction de ce passif de fournisseurs d’"expertise"©©© que chacun peut reconnaître comme baromètres de la « dangerosité »… au même titre que le renard [59][60][61] se reconnaît à sa remarquable compétence de certification "scientifique"© es poules exactes [62].
Il reste donc à savoir –du moins, à rappeler aux autruches- qu’il n’y a pas non plus de dysfonctionnement de
l’"expertise"©©© "psychiatrique"© : celle-ci
EST un dysfonctionnement en soi. [0, APR note
8]. Ce qui, assurément, ne sera pas du goût de l’"expert"©©© "psychiatrique"© lui-même : du moins,
celui qui parvient à se rendre compte de l’implication possible ou probable d’un tel rappel. Il pense sans doute à toutes ses conséquences (ce
qui, en soi, est déjà une performance [44, notes 29 à 35]
qu’il convient de saluer !).
Car la "bonne" autruche est celle qui se fourre la tête dans le
sable, se privant de ses sens… et comptant donc sur ceux d’autrui afin de lui donner sens au singulier ; c’est-à-dire, cohérence. Ce qui rejoint, bien sûr, la
"compétence"©[0, note 9] monopolisatrice que nous savons, à juger de la cohérence d’autrui. Par conséquent, on concédera à la "bonne" autruche son
acquiescement à ce que « la psychiatrie ne soit pas une science exacte »… et ce faisant, on appuiera davantage sur l’"exacte" et moins sur la "science" : constater
comme un dysfonctionnement "scientifique", c’est encore rendre hommage à l’aspect "scientifique", sans songer un instant à le remettre en cause. D’où le paradoxe –qui n’est
qu’apparent- de l’"expert"©©© "psychiatrique"© se dévouant en montant au
créneau, veillant à ce que les autruches ne relèvent pas la tête en les rassurant [63, note
3] par un "prêche" officiellement dirigé contre sa propre "paroisse".
« Chambon-sur-Lignon : un psychiatre accuse la psychiatrie »[64], un titre pareil ne résonne-t-il pas simultanément du cri indigné de Zola et du coup de pied dans la fourmilière ? En somme, on
va voir ce qu’on va voir ! Et l’on voit : « Réellement, je crois que la société ne
doit plus tolérer ce degré d’approximation des expertises psychiatriques. Que ce soit du point de vue de la personne condamnée à tort ou de celui de la personne qu’on a laissée à tort se promener
dans la rue, c’est insupportable. »(Appréciera la "personne condamnée à tort", qui est seule à en supporter toutes les conséquences, quand bien même elle n’aurait en rien le profil du
tueur [65, notes 70 à 76]…) "S’agissant des
pronostics de dangerosité, le psychiatre estime que ses confrères se trompent [48] en moyenne une
fois sur deux ! (Ce qu’on savait déjà de la bouche d’un autre "expert"©©©[67], mais
ne dérange personne tant que
l’on n’incarne pas la "condamnée
à tort"…) "Autant, ajoutait-il, s’en remettre au hasard !"… ou jouer aux
courses [67com.,§3] : en attendant, on ne lui fait pas dire. De même que : « Le niveau des expertises psychiatriques françaises, il faut le dire, est souvent
consternant » !!! "Et d’ajouter ce témoignage tout frais : « Hier en tribunal
correctionnel, comparaissait un homme condamné en première instance. Interrogé sur un lien possible entre l’agression [dont cet homme était accusé] et le suicide de sa victime, l’expert a
répondu : “Il a pu très certainement exister un lien !” Il a pu très certainement… c’est du Molière ! Et la personne a été condamnée
là-dessus ! »"[64] Bien sûr : puisque cela fait très certainement exister le
lien entre la fameuse "nécessaire indépendance" des "Magistrats" et leur effarante et mortelle psycho-dépendance [68, notes 134 à
142] ; "Magistrats"
qui, sous toute latitude, "suivent généralement les
recommandations des experts"[69, AV note 30] : que celles-ci concernent un non délinquant [68, APR note 108] ("pour des actes qu'il pourrait commettre dans
l'avenir"©[0, APR note 41][68, notes 83 à 88] ? Il peut très certainement exister un lien
[70] ! Et des chiens [71][72][73]…) ou un tueur de 77 personnes, la "science"©
non exacte est la même pour tous !
Non exacte… mais "s-c-i-e-n-c-e"© pour tous : ici, bien que nous ayant fort judicieusement
renvoyé à Molière [74,im.2][75]([76, APR
note 86]), l’"expert"©©© "psychiatrique"© ne lâche pas le morceau
d’un iota. Aussi, ayant incidemment pris connaissance de la parution de sa "stupéfiante
analyse"[64],"tient-il"
beaucoup "à y apporter des
précisions" avant de "donner l’impression (l’illusion [77, APR note 44]
aussi ?) qu’il critique l’ensemble de ses confrères, ce qui
n’est évidemment pas l’esprit de son intervention, certes critique"[78] ! (Il semble que
l’esprit de Molière se confirme…) Passons pudiquement "sur les risques liés à l’approche essentiellement clinique, empreinte de subjectivité, qui prévaut encore
dans nos tribunaux" : qui sait si cela ne pourrait pas entraîner un esprit retors et objectif (ou simplement scientifique : soyons fous !) à s’interroger sur les risques liés à l’approche essentiellement
non clinique [30, notes 47 à 53][80, notes
2,3][81], tant dans l’espace que dans le temps [82, note 1][83, note
24] ?
(Il est vrai qu’encore une fois, seule la "personne condamnée à tort" est censée éponger
de tels risques [84, note 72][85, note
30][86, APR note
51] ! C’est tellement plus libérant [87, APR note 44]
pour les autres…) Passons
également sur "Nous devons progresser, nous devons gagner en rigueur
[88], nous devons être à la pointe de notre discipline et nous former en permanence…"… et souhaitons bon courage aux zélateurs de la
dite "discipline"© : une pointe d’humour
permettra-t-elle de pallier le cruel déficit des autres pointes ? (À condition toutefois de ne pas
incarner une "personne condamnée à tort", moins immédiatement encline [75, note 29/3]
à la bonne farce [89]…)
Et parvenons enfin au cœur "des précisions apportées" : « Ma critique, teintée d’une remise en
cause dont je ne m’excluais aucunement, a donc été plus mesurée que ne le laissent supposer les seuls propos repris par [l’article paru en ligne le lundi 26 novembre 2011
[64]], qui ne sont en aucune façon le reflet du message critique que je délivre, lors de débats contradictoires dans les tribunaux, soulignant, avec un
tact et un respect pour mes confrères que j’espère réciproque, l'intérêt pour les psychiatres français d'évoluer vers une approche plus scientifique de leur discipline. Il me semblait nécessaire
de communiquer ces précisions, indispensables sur le plan déontologique. » De même, ne
semble-t-il pas nécessaire de non seulement
s’étonner que l’adjectif [90, note 52][91,
note 17/2, APR note 60/2] "déontologique" figure encore dans le vocabulaire [18, notes 25 à 45]
de la dite "discipline"© -fût-ce pour le décorum-, mais encore de relever
la pépite noyée dans la masse ? Il est effectivement du plus grand intérêt d’apprendre que les "psychiatres"© français (ce qui n’exclut aucunement les autres nationalités !) cherchent à évoluer vers une approche plus scientifique de leur "discipline"©. Ce qui
laisse plus que supposer qu’à ce jour, cette approche est moins scientifique : d’où, sans doute, cette malheureuse [77, APR
note 30] non-exactitude "scientifique"© qui, parfois, n’est
pas sans produire quelque "personne condamnée à tort" dans les tribunaux, tout en soulignant -avec tact et respect ?-
l’absence totale de débats
contradictoires [68, note 113] comme de contradicteurs [68, note 109] ! C’est dire qu’en matière de gains en rigueur, les zélateurs de la dite "discipline"© -et les tribunaux avec eux- ont une
pointe singulièrement émoussée [93][94][95], teintant une remise en cause de couleurs
aucunement claires : y prédominent
le noir [96][97][98][99][100][101] et le gris [102][103][104][105][106][107][108][109]… (Il en existerait bien d’autres [110] ; mais hélas, elles sont sans
intérêt -autre que financier [24][25][26][27][111]- : car faisant évoluer soit vers une approche plus "thérapeutique"©[111], soit vers une autre approche -plus tragique [112][113][114]-, soit enfin vers une approche plus comique [115][116][117]…) Et encore n’est-ce là qu’un amusant –mais
pâle- reflet du message critique délivré, le
propos étant plus mesuré que ne le laisse supposer l’évolution vers une approche plus scientifique
d’une "discipline"©
qui a pourtant eu près de deux siècles pour la "parfaire"[118] : sera-t-il indispensable –sur le plan préhistorique [119, APR note 57][120][121][122][123][124][125]- d’"évoluer" vers une approche plus rudimentaire
[126][127][128][129][130][131] pour s’en délivrer ?…
[Suite et fin->]
Lundi 26 mars 2012
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